Actualités (PARAU 'ĀPĪ)

Ensemble luttons contre l'épidémie du COVID 19 : à compter du 17 juillet 2020, le port du masque est obligatoire dans toutes les formations et réunions organisées par le CGF, dans ses locaux ou ailleurs en milieu clos. Merci de prendre vos dispositions.

 

Parcours Patrol: Session 2020

 

Le parcours « patrol » des stagiaires de la promotion des APJA de 2020 a eu lieu ce samedi, sur l’ancien site du Groupement du service militaire adapté(GSMA) dans des conditions exceptionnelles en raison de la situation sanitaire actuelle. Gants, masques, gestes barrières : avec le soutien de la commune de Mahina, le CGF a fait établir un protocole sanitaire dédié afin que tous les moyens disponibles soient mis en place pour assurer la sécurité des stagiaires mais également celle des intervenants et organisateurs présents.

Il s’agit d’un parcours mis en place par les tuteurs de Mahina afin de confronter les stagiaires à des situations toujours plus proches de la réalité. Intervention pour un vol d’objet, intervention sur une tentative de meurtre avec arme blanche, maîtrise d’un individu virulent, extraction d’une victime inconsciente d’un bâtiment avec éléments perturbateurs en passant par les exercices d’échauffement tels que tractions, pompes, pieds/poings/squats ou encore déplacement d’un pneu sur 30m, les stagiaires, répartis par groupes de trois, avaient une trentaine de minutes pour parcourir les huit ateliers de mise en situation de ce stage pratique d’application (SPA). Un parcours très élaboré qui par sa difficulté, va pousser les jeunes recrues à s’entraider et développer cet esprit de solidarité entre équipiers.

Venus de Hiva Oa, Huahine, Manihi, Napuka, Moorea et plusieurs communes de Tahiti, les nouveaux APJA ont été encadrés par 25 tuteurs répartis sur les ateliers sur site, assistés par 3 agents et 6 stagiaires de la Police municipale de Mahina. Parmi eux, plusieurs intervenants présents chaque année et engagés dans la formation et l’accompagnement des nouvelles recrues de la Police Municipale.

 
 
Voir aussi la publication sur la page de Polynésie la 1ère:

 

 

Papeete, le 30 septembre 2020

 

 

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Examens professionnels - Épreuves écrites
Session 2020

 

          Malgré la situation sanitaire actuelle, les épreuves écrites des examens professionnels de la FPC ont bien pu avoir lieu ce mercredi 19 août 2020 à l’ISEPP (Institut Supérieur de l’Enseignement Privé de Polynésie).
C’est en effet une organisation particulière mise en place par le CGF afin de s’assurer du respect des mesures et gestes barrières de sécurité préconisés par les autorités.

 
 
 

 

Papeete, le 20 août 2020

 

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Le rapport d'activité du CGF pour l'année 2019 

 

Veuillez trouver ci-dessous un lien direct vers le rapport d'activité téléchargeable en PDF:

Rapport d'activité 2019 - Centre de Gestion et de Formation


Papeete, le 14 août 2020

 

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Formation continue de Détachement d’Intervention Héliporté (DIH)

 

L’ouverture de la Formation continue de Détachement d’Intervention Héliporté a eu lieu ce mercredi 8 juillet au Centre d’incendie et de secours de Mahina, en présence du directeur-adjoint de la protection civile du haut-commissariat et du directeur général des services et du responsable de formation du CGF, accueillis par le chef de centre de Mahina. Cette action a permis aux stagiaires présents de bénéficier des moyens exceptionnels mobilisés pour cette journée, notamment la mise à disposition du Dauphin N3+(utilisé dans des opérations de secours maritime et terrestre, des missions d’évacuation médicale ou encore des missions de gendarmerie et de soutien au Forces armées en Polynésie française) de la flottille 35F, de son équipage et des officiers de la protection civile.

Les candidats éligibles à cette formation appartiennent aux casernes de Pirae et de Mahina et au CGF, qui ensemble composent l’EIHPF (Équipe d’Intervention Héliportée de Polynésie française). Ils étaient donc une quinzaine de stagiaires présents pour un recyclage de cette formation indispensable à la professionnalisation des effectifs de Polynésie.

Par ailleurs, deux types d’intervention spécifiques ont été soulignés pour cette session en raison des différents événements auxquels nos services de secours ont dû faire face durant les dernières années : « la lutte contre les feux d’espaces naturels difficilement accessibles ou inaccessibles aux moyens classiques » et « le secours aux populations lors d’événements climatiques majeurs ou catastrophes naturelles ».

Ce type de formation représente une véritable opportunité pour nos pompiers locaux qui bénéficient de moyens et d’outils toujours plus performants mais également de l’expertise de formateurs expérimentés pour favoriser une meilleure protection et service aux administrés.

 

 

 

 Papeete, le 10 juillet 2020

 

 

 

NOUVEAU CALENDRIER DES EXAMENS PROFESSIONNELS

 

L'évolution positive du contexte sanitaire nous permet de vous proposer le nouveau calendrier des examens professionnels 2020 :

 

Pour les examens professionnels d’accès aux grades de catégories D et C des spécialités « SECURITE CIVILE » et « SECURITE PUBLIQUE » :

Épreuves d’aptitude physique (changement de spécialité) : le lundi 17 août sur Tahiti

Épreuves écrites d’admissibilité : le mercredi 19 août 2020 sur Tahiti

Épreuves orales d’admission : à compter du lundi 05 octobre 2020 sur Tahiti

 

Pour les examens professionnels d’accès aux grades de catégories D et C des spécialités « ADMINISTRATIVE » et « TECHNIQUE » :

Épreuves écrites d’admissibilité : le samedi 19 septembre 2020 sur Tahiti et Raiatea

Épreuves orales d’admission : à compter du lundi 30 novembre 2020 sur Tahiti

 

Pour les examens professionnels d’accès aux grades de catégories B et A, pour TOUTES LES SPECIALITES

Épreuves écrites d’admissibilité : le samedi 19 septembre 2020 sur Tahiti et Raiatea

Épreuves orales d’admission : à compter du mercredi 21 octobre 2020

 

Ci-dessous, les arrêtés modifiant les précédents arrêtés d'ouvertures :

(insertions des 4 arrêtés de mai 2020).

 Arr n°2020-75 du 27-05-2020 modifiant l'arr n°2020-007 du 06-02-2020

Arr n°2020-76 du 27-05-2020 modifiant l'arr n°2020-006 du 06-02-2020

Arr n°2020-77 du 27-05-2020 modifiant l'arr n°2020-005 du 06-02-2020

Arr n°2020-78 du 27-05-2020 modifiant l'arr n°2020-004 du 06-02-2020

 

INSTRUCTION DES DOSSIERS DE CANDIDATURE

Tous les candidats seront notifiés prochainement de la recevabilité de leurs demandes d'inscription. Les listes officielles des candidats admis à concourir seront arrêtées par le Président du CGF.

 

NOTES DE CADRAGE

Vous trouverez ci-dessous les notes de cadrage aux épreuves :

NC Admissibilité A_A2

NC Admissibilité B_grade 2

NC Admissibilité C_grade 1

NC Admissibilité C_grade 2

NC Admissibilité D_grade 2

NC Admissibilité D_grade 3

NC Admission A Principal

NC Admission A Qualifié

NC Admission B_grade 1

NC Admission B_grade 2

 

Papeete, le 15 juin 2020

 

 

COVID-19

Ia ora na, Kura ora, Kaoha nui, Ena kotou, Ia ora, Aronga,

Le CGF vous accompagne pour répondre à cette situation exceptionnelle, COVID-19.

Cliquer ICI.

 

 


 

 

Papeete, le 20/05/2020

 

Session de sensibilisation aux gestes barrières et aux nettoyages des locaux
 
Le CGF en partenariat avec la direction de la santé et le SPCPF a réalisé une vidéo séquencée en 5 chapitres qui reprend les points essentiels de la présentation dispensée par une cadre de santé du PC crise du Pays.

Retrouver la vidéo sur le lien suivant :

Vidéo CGF gestes barrières et nettoyages des locaux COVID19 PF (mise à jour du lien le 14/08/2020)

Vous pouvez également télécharger directement les vidéos en cliquant sur les liens ci-dessous:

 

Chapitre 1 : Présentation et mode de transmission

Chapitre 2 : Lavage des mains et port des gants

Chapitre 3 : Distanciation sociale et port du masque

Chapitre 4 : Entretien des locaux

Chapitre 5 : Les surfaces, sols et sanitaires

 

 

 

Papeete, le 06/04/2020

 


IMPORTANT - COMMUNIQUE COVID-19

 

Compte-tenu du contexte sanitaire exceptionnel que nous connaissons et des prescriptions de confinement et de limitation des déplacements, les formations organisées par le CGF sont suspendues jusqu’au 31 mai 2020.

En outre, cette situation inédite nous conduit également à reporter les examens professionnels 2020 sur des dates ultérieures qui seront communiquées dès que possible. L’étude des dossiers de candidatures est suspendue.

Enfin, s’agissant des réunions paritaires et statutaires, celles-ci seront réactivées dès que les mesures de confinement seront levées et que ce type de rassemblements sera autorisé.

Vous pouvez consulter ci-après la liste des actions suspendues ainsi que les arrêtés de report des examens professionnels.

Bien entendu, si nos activités appelant à recevoir du public sont aujourd’hui interrompues, sachez néanmoins que l’ensemble des services du CGF restent entièrement disponibles pour toute correspondance téléphonique et par messagerie.

Bon courage à nous tous.

 

ARRETE n° 2020-67 du 30 mars 2020 portant report des épreuves des examens professionnels pour l’accès aux grades de conseiller qualifié et de conseiller principal du cadre d’emplois “conception et encadrement” des spécialités administrative et technique de la fonction publique communale.

ARRETE n° 2020-68 du 30 mars 2020 portant report des épreuves des examens professionnels pour l’accès aux grades du cadre d’emplois “maîtrise” pour toutes les spécialités de la fonction publique communale.

ARRETE n° 2020-69 du 30 mars 2020 portant report des épreuves des examens professionnels pour l’accès aux grades du cadre d’emplois “application” pour toutes les spécialités de la fonction publique communale.

ARRETE n° 2020-70 du 30 mars 2020 portant report des épreuves des examens professionnels pour l’accès aux grades du cadre d’emplois “exécution” pour toutes les spécialités de la fonction publique communale.

LISTE DES FORMATIONS ET DES REUNIONS SUSPENDUES DU 1er AU 31 MAI 2020

 

 

Papeete, le 20 mars 2020

 

 

Suite aux mesures prises afin de lutter contre l’épidémie de Coronavirus, le Centre de Gestion et de formation réorganise ses services au public en complément des mesures déjà prises et propose un accompagnement à distance.

  Le public ne sera donc plus accueilli physiquement afin de respecter la consigne du confinement.

 Ainsi, des mesures spécifiques d’organisation des services sont mises en œuvre pour assurer une continuité du service public tout en garantissant l’application des préconisations annoncées par le Haut-commissaire et le Président du Pays.

 Les services du CGF resteront joignables par téléphone et mail.

 

 

 

 

Papeete, le 17 mars 2020

 

SUSPENSION DES FORMATIONS ET DES RÉUNIONS

 

Suite aux mesures de prévention sanitaire annoncées par le Président de la république, le Haut-commissaire de la république en Polynésie française et le Président du Pays afin d’empêcher la contagion du COVID-19 dans nos îles, nous vous annonçons la suspension de l’ensemble des formations et des réunions organisées par le CGF à compter du 18 mars et ce jusqu’au 30 avril 2020 inclus. Les agents des archipels actuellement en formation seront rapatriés dans leurs communes.

Par ailleurs, ceci impactant également l’organisation des examens professionnels pour les spécialités « sécurité civile » et « sécurité publique », ainsi que la mise en œuvre des actions de préparation des candidats, les épreuves d’admissibilité initialement programmées le 18 mai prochain pourraient être reportées à une date ultérieure.

Si c’est avec regret que nous vous communiquons ces décisions exceptionnelles dans la situation que nous traversons, il est important de redoubler de solidarité et de bienveillance et que la responsabilité de tous nous permette de préserver nos populations.

Bien entendu, l’ensemble des services du CGF restent à votre entière disposition pour toute correspondance téléphonique et par messagerie.


Bon courage à tous

 

 

 

 Papeete, le 11 mars 2020

 

LA FORMATION DE PROFESSIONNALISATION A L’EMPLOI D’AGENT DE POLICE MUNICIPALE – APJA 2020

 

 

Le Président du CGF, René Temeharo, entouré des cadres concernés du CGF et des formateurs en sécurité publique, a ouvert ce 11 mars la formation de la promotion 2020 des APJA.

 « La formation de professionnalisation à l’emploi d’agent de police municipale – APJA  » s’inscrit dans une formation initiale obligatoire que doivent suivre les agents recrutés dans la catégorie C de la spécialité « Sécurité publique ». La promotion 2020 est la 8ème portée par le CGF depuis 2014.

34 stagiaires y sont inscrits. Ils arrivent des communes de Faaa, Hiva Oa, Huahine, Manihi, Moorea Maiao, Napuka, Paea, Papara, Papeete, Pirae, Taiarapu Ouest et Teva I Uta.


Cette formation dure quatre mois. Elle a débuté le 11 mars et se terminera le 09 juillet 2020. Ce qui représente 85 jours, soit 655 heures de formation.

Ses enjeux sont doubles puisque d’une part, elle conditionne la titularisation des fonctionnaires stagiaires et d’autre part elle permet l’assermentation donc la qualification d’APJA (Agent de Police Judiciaire Adjoint).


Six modules composent ce dispositif :

  1. L’environnement professionnel du policier municipal ;
  2. La mise en œuvre des prérogatives de l’agent de police municipale selon les dispositions prévues par les textes ;
  3. Accueil et relation avec les publics ;
  4. Les écrits professionnels ;
  5. Les gestes techniques et le potentiel professionnel ;
  6. La mise en œuvre des techniques de police de proximité.

 

Elle est et sera animée par une équipe pédagogique reconnue dans le milieu de la sécurité publique composée de la Gendarmerie nationale, des services de Police nationale (CRF, DSP, PAF), de la Justice, du Haut-Commissariat, du CNAPS, de l’APAJ, du Contrat de Ville et des services du pays (Urbanisme), des experts en droit notamment pénal, ou encore de formateurs occasionnels agents des communes …. Soit un total d’environ 50 intervenants pour cette formation dense.

Les stagiaires alterneront les cours théoriques, les séances de sport et les séances de GTPI (Gestes Techniques Professionnels d’Intervention). De plus, des SPO (Stage Pratique d’Observation) dans les Institutions partenaires et des SPA (Stage Pratique d’Application) dans les communes tutrices de Arue, Papeete, Punaauia, Paea et Mahina ponctueront cette formation.

En conclusion, une formation dense, avec des intervenants reconnus pour permettre aux futurs APJA d’acquérir les compétences nécessaires à l’exercice de leurs fonctions et à la pleine réalisation de leur mission de sécurité publique auprès des maires, au service des populations de Tahiti et des archipels.

 

 
 

 

 

FORMATION AUX METIERS TECHNIQUES

PRODUCTION ELECTRIQUE : SE FORMER PAR LA PRATIQUE

 

Du 3 février au 28 février, 12 agents des services techniques des Tuamotu et des Marquises ont suivi une formation dispensée par notre partenaire EDT sur le plateau technique Puurai à Fa’a’a. Le CGF avait la volonté de proposer une formation spécialisée et dédiée au contexte des Iles éloignées. Cette formation avait pour objectif d’accompagner les agents polyvalents des communes qui assurent la production d'électricité en régie directe et l'exploitation d'une centrale thermique diésel.

 

Enjeu majeur pour les communes

 

En effet, la production d’électricité est un enjeu majeur pour les communes. La gestion de l’exploitation d’une centrale thermique diesel demande des compétences techniques précises. Sur ce type de formation, la mise en pratique est essentielle dans l’apprentissage des usages et des règles de sécurité. Chaque agent est confronté à des situations les plus proches du réel pour mieux appréhender ses missions et être opérationnel.

 

C’est une démarche soutenue et encouragée par le CGF sur l’ensemble des formations qui nécessitent un aspect technique et pratique. Les agents bénéficiaires de la formation ont apprécié ce dispositif concret et plus facile à reproduire par la suite au retour dans leur archipel. 

 

 

 Papeete, le 11 mars 2020

 

 

OUVERTURE DES EXAMENS PROFESSIONNELS

– SESSION 2020 -

 

En séance du 6 février 2020, le Président du Centre de gestion et de formation et son Conseil d’administration ont approuvé l’ouverture des examens professionnels organisés au titre de l’année 2020. Sont ouverts pour la session 2020 :

 

 



Pour le cadre d’emplois « EXECUTION » - Catégorie D

 

Pour TOUTES LES SPECIALITES

Les examens professionnels de changement de spécialité au sein du grade initial (d’agent, de sapeur, et d’agent de sécurité publique) ;

 

Les examens professionnels pour l’accès au grade d’agent qualifié, de caporal ou d’agent de sécurité publique qualifié par la voie de l’avancement de grade et par la voie du changement de spécialité (avec ou sans avancement de grade) ;

 

Les examens professionnels pour l’accès au grade d’agent principal, de caporal-chef ou d’agent de sécurité publique principal par la voie de l’avancement de grade ou par la voie du changement de spécialité (avec ou sans avancement de grade) ;

 


 

Pour le cadre d’emplois « APPLICATION » Catégorie C

 

Pour TOUTES LES SPECIALITES

Les examens professionnels pour l’accès au grade d’adjoint, d’adjoint principal, de gardien, de brigadier, de sergent et d’adjudant par la voie de l’avancement de grade avec ou sans changement de spécialité ;

Les examens professionnels pour l’accès au grade d’adjoint, d’adjoint principal, de gardien, de brigadier, de sergent et d’adjudant par la voie du changement de spécialité (sans avancement de grade) ;

 


 

 Pour le cadre d’emplois « MAITRISE » - Catégorie B

 

Pour TOUTES LES SPECIALITES

Les examens professionnels pour l’accès au grade de technicien principal, de lieutenant et de chef de service de classe exceptionnelle par la voie de l’avancement de grade ;

Les examens professionnels de changement de spécialité sans avancement de grade.

 

Pour les SPECIALITES « SECURITE CIVILE » et « SECURITE PUBLIQUE »

Les examens professionnels d’accès au grade de lieutenant et de chef de service de classe exceptionnelle par la voie du changement de spécialité avec avancement de grade.

 


 

 Pour le cadre d’emplois « CONCEPTION & ENCADREMENT » - Catégorie A

 

Pour les SPECIALITES ADMINISTRATIVE et TECHNIQUE

Les examens professionnels d’accès aux grades de conseiller qualifié et de conseiller principal par la voie de l’avancement de grade et par la voie du changement de spécialité (sans changement de grade) ;

 


 

 

 

  • Le calendrier prévisionnel et les centres d’examens

 

Les examens professionnels des spécialités « SECURITE CIVILE » et « SECURITE PUBLIQUE »

Dates des épreuves d’admissibilité (épreuves écrites) : LE 19 MAI 2020

Dates des épreuves d’admission (épreuves orales) : LE 17 JUIN 2020

Centre d’examen : TAHITI

 

Les examens professionnels des spécialités « ADMINISTRATIVE » et « TECHNIQUE »

Dates des épreuves d’admissibilité (épreuves écrites) : LE 25 JUILLET 2020

Dates des épreuves d’admission (épreuves orales) : SEMAINE DU 26 OCTOBRE 2020

Centres d’examens :

-          Pour les catégories A et B : TAHITI

-          Pour les catégories C et D : TAHITI et RAIATEA

 

  • Prise en charge des frais de transport inter-îles des candidats

 

Le CGF pourra prendre en charge, directement ou sur demande de remboursement, les frais de transport inter-îles aériens et maritimes des candidats convoqués aux épreuves des examens professionnels. Pour ce faire, la partie du dossier d’inscription prévue à cet effet doit être dûment complétée.

 

Attention : En cas d’absence, le remboursement des frais pris en charge par le CGF est dû intégralement.

 

  • Retrait des dossiers

 

Du mardi 11 février 2020 au vendredi 06 mars 2020 à 13 heures, les candidats peuvent :

 

-          Se préinscrire en ligne via ce lien : https://concourscgf.cloud.pf

Attention : La préinscription ne vaut pas inscription définitive ; le candidat doit imprimer le dossier papier et y joindre les pièces justificatives demandées. L’ensemble de ces documents doivent être renvoyé au Centre de gestion et de formation au plus tard le 6 mars.

 

-          Retirer le dossier d’inscription dans les locaux du Centre de Gestion et de Formation – Mamao Avenue G. Clémenceau – Immeuble Ia Ora Na, Rez-de-chaussée, – du lundi au vendredi de 7h30 à 13h00.

 

-          Demander le retrait du dossier d’inscription par voie postale en adressant un courrier au Centre de gestion et de formation (Adresse postale : BP 40 267 – 98713 Papeete) en précisant son NOM, Prénoms, numéro de téléphone portable, date et lieu de naissance, accompagné d’une enveloppe grand format, libellée à l’adresse personnelle du candidat et affranchie pour un envoi de 100 grammes. Cette demande doit avoir été effectuée 8 jours avant la date limite de dépôt (cachet de la poste faisant foi). Tout pli insuffisamment affranchi sera refusé par le Centre de gestion et de formation.

 

Aucune demande par mail, télécopie ou téléphone ne sera prise en considération.

Aucune demande de dossier d’inscription présentée après la date limite de retrait ne sera prise en compte.

Aucune dérogation ne pourra être accordée.

 

  • Dépôt des dossiers et clôture des inscriptions

 

Le Centre de gestion et de formation ne validera l’inscription qu’à réception du dossier imprimé et de l’ensemble des pièces demandées. Ces documents devront être déposés au plus tard le vendredi 6 mars 2020, soit :

 

-          Par voie postale à l’adresse portale BP 40 267 – 98713 Papeete, au plus tard à la date limite de dépôt des dossiers, doit le 6 mars 2020 minuit (le cachet de la poste faisant foi)

 

-          Ou déposés au Centre de gestion et de formation Avenue G. Clémenceau – Immeuble Ia Ora Na, Rez-de-chaussée, Mama’o, du lundi au vendredi de 7h30 à 13h00 et au plus tard le vendredi 6 mars 2020 à 13 heures inclus.

 

Le dépôt du dossier de candidature donne lieu à l’envoi d’un accusé de réception. Celui-ci ne préjuge pas de la recevabilité de la candidature, mais atteste seulement que le dossier a bien été réceptionné par l’autorité organisatrice.

Les dossiers d’inscription déposés après la date limite de dépôt seront rejetés et aucune dérogation ne pourra être envisagée.

Les captures d’écran ou leur impression ne sont pas acceptées. Tout dossier qui ne serait pas un dossier d’inscription du Centre de gestion et de formation ou qui ne serait que la photocopie d’un autre dossier d’inscription ou d’un dossier d’inscription recopié sera rejeté.

Les dossiers adressés par télécopie, par courrier électronique ou tout autre mode de transmission autre que l’expédition par voie postale ou le dépôt physique ne seront pas pris en compte.

Tout pli insuffisamment affranchi sera refusé par le Centre de gestion et de formation.

 

  • Informations portées dans le dossier d’inscription

 

Le choix de la spécialité et de l’examen professionnel choisi est définitif à la clôture des inscriptions. Aucun changement ne sera accepté après le 6 mars 2020 à 13 heures.

 

Il appartient au candidat de vérifier les diverses mentions de son dossier avec le plus grand soin et de s’assurer qu’il répond à toutes les conditions d’inscription.

 

La recevabilité des dossiers n’est pas examinée avant la date de clôture des inscriptions, afin d’assurer l’égalité de traitement des candidats.

 

En cas de pièce obligatoire manquante, une seule réclamation sera adressée au candidat et celui-ci disposera d’un délai qui s’étendra jusqu’au 1er jour du début des épreuves. Les candidats se présentant le jour de la première épreuve avec la ou les pièces manquantes à leur dossier d’inscription seront autorisés à concourir sous réserve de l’étude ultérieure de ces documents. En cas de non-conformité des justificatifs fournis, le dossier d’inscription ainsi que la ou les copies du candidat seront rejetés.

 

Les candidats ne remplissant pas les conditions d’accès verront leur dossier d’inscription rejeté par courrier avec accusé de réception.

 

  • Acheminement des correspondances

 

Le Centre de gestion et de formation ne saurait être rendu responsable de problèmes, retards éventuels, voire de non réception des correspondances par voie dématérialisée ou postale. Il appartient au candidat qui choisit d’adresser son dossier d’inscription et tout autre courrier par voie postale de vérifier l’affranchissement.

 

Tout candidat n’ayant pas reçu sa convocation au plus tard une semaine avant la date de début des épreuves est tenu de se rapprocher du Centre de gestion et de formation.

 

Ci-dessous, le règlement générail des concours et examens professionnels ainsi que les 4 arrêtés d'ouverture:

 
 
Ci-dessous, veuillez trouver le guide des Examens Professionnels:
 
 

 Ci-dessous, les notes indicatives de cadrage des épreuves écrites d'admissibilité:

 
 

 

Papeete, le 7 février 2020

 

 

 

Elections des représentants du personnel dans les communes,

groupements de communes et établissements publics

 

 

Le Centre de gestion et de formation a organisé avec le soutien de l'ensemble des communes les élections des représentants du personnel le 28 janvier 2020, date fixée par arrêté du Haut-Commissaire. La pleine implication des communes a permis aux agents d’exercer leur droit de vote. Le Président du CGF les remercie vivement de leur action en faveur de renouvellement des instances de dialogue social.

 

Les représentants du personnel sont élus pour 6 ans au scrutin de liste à un tour à la représentation proportionnelle au plus fort reste.

Les représentants élus participeront au dialogue social et siègeront dans les instances paritaires relatives à la carrière des fonctionnaires.

 

-         3318 électeurs inscrits sur les listes,

-         2260 votants soit un taux de participation de 68%

 

Le Président du CGF après avoir conduit les opérations de vérification a établi le procès-verbal récapitulatif des résultats le 29 janvier 2020.

 

 

Pour la commission administrative paritaire du cadre d’emplois

« Conception et encadrement » - catégorie A,

 

-         les représentants du personnel élus au titre de A TIA I MUA sont : 

Membres titulaires

Membres suppléants

TUATAA Vaihere

FAAITE Christel

POULIN Tanguy

HARGOUS épse CHARTIEZ Terena

 

-         les représentants du personnel élus au titre de C.O.S.A.C sont : 

Membres titulaires

Membres suppléants

URIMA Taureni

RAYNAL Jean-Baptiste

LECOMTE Christelle

PAA Yann

 

 

 

Pour la commission administrative paritaire du cadre d’emplois

« Maîtrise » - catégorie B,

 

-          les représentants du personnel élus au titre de A TIA I MUA sont : 

Membres titulaires

Membres suppléants

GOLA Tehui-ti

DOOM Tumoana

MARE Alain

BONNET Xavier

 

-          les représentants du personnel élus au titre de C.O.S.A.C sont : 

Membres titulaires

Membres suppléants

HERVEGUEN Vehiatua

TEMARIIAUMA Maurice

 

-         les représentants du personnel élus au titre de F.R.A.A.P. sont : 

Membres titulaires

Membres suppléants

HELLER Vatea

GEVA Steeven

 

 

 

Pour la commission administrative paritaire du cadre d’emplois

« Application » - catégorie C,

 

-          les représentants du personnel élus au titre de A TIA I MUA sont : 

Membres titulaires

Membres suppléants

NORDHOFF Arikinui

FULLER Roger

JEAN Andy

FAOA Jaroslaw

TEUIRA Farahia

JAMET Tereva

 

-          les représentants du personnel élus au titre de C.O.S.A.C sont : 

Membres titulaires

Membres suppléants

TAHIATA Natacha

MARERE épse TEHAAMOANA Ravaitua

TAIE Boris

TUA Stéphane

WANG Kristina

TEHEIURA Heitara, Rose

 

-          les représentants du personnel élus au titre de F.R.A.A.P. sont : 

Membres titulaires

Membres suppléants

AMARU épse TEUIRA Louise

AUKARA Daniel

GOUPIL Steeve

MARE Aida

 

 

 

Pour la commission administrative paritaire du cadre d’emplois

« Exécution » - catégorie D,

 

-         les représentants du personnel élus au titre de A TIA I MUA sont : 

Membres titulaires

Membres suppléants

TINORUA Heiarii

TETUIRA Paul

BROTHERS Moerava

LETERRIER Laurent

TAPUTU Hana

FAAITE Thérèsa

 

-          les représentants du personnel élus au titre de C.O.S.A.C sont : 

Membres titulaires

Membres suppléants

CHEUNG Hilda

TAVITA Sonia

TIROA Noël

TEHUIOTOA Raina

TETOOFA Peaumatarii

TIIHIVA Terii

 

-         les représentants du personnel élus au titre de F.R.A.A.P. sont : 

Membres titulaires

Membres suppléants

TAMAHAHE Eliera

TAHUHUTERANI Dan

TETAUIRA Georges

RAUHURI Lewis

 

 

Papeete, le 11 février 2020

 

Le catalogue de formation du CGF: édition 2020

 
 
 
Papeete, le 4 février 2020
 
 

 

Entretien avec M. Frédéric MORTIER, Délégué interministériel aux risques majeurs outre-mer

 

Le Président du Centre de Gestion et de Formation s’est entretenu avec M. Frédéric MORTIER, délégué interministériel aux risques majeurs outre-mer et M. Arnaud QUINIOU ce lundi 20 janvier 2020 dans le cadre de la mission de dynamisation de la gestion et de la prévention des risques qu’il conduit en Polynésie française.

Le Président René TEMEHARO, accompagné de son Directeur général des services Karl MARTIN et du responsable de formation en sécurité civile le Lieutenant Ismaël HEO MOUN, a pu évoquer la nécessité de développer la culture du risque et présenter le programme de formation des personnels communaux, en particulier des pompiers, qui concoure à la prévention et à la réponse opérationnelle en termes de risques majeurs. Les différents risques ont été évoqués (cyclone, tsunami, inondations) ainsi que les conditions de mise en sécurité et d’approvisionnement des populations.

Le Président a souligné la qualité et l’importance des partenariats avec les services de l’Etat sur cette thématique en termes d’accompagnement des communes au travers de l’action de la direction de la protection civile du Haut-commissariat représentée pendant l’entretien par le Lieutenant-colonel Stéphane CLERC. Il a pu insister sur la nécessité de disposer de compétences et de moyens sur un territoire aussi vaste que l’Europe.

L’entretien s’est terminé par une présentation des formations prévues à l’attention des officiers sapeurs-pompiers et des infrastructures de formation à prévoir en Polynésie française pour participer efficacement à la prévention et la gestion des risques.

 

 

 

 

Assemblée plénière du Conseil supérieur de la fonction publique des communes

 

Le 29 novembre 2019, le CGF a accueilli dans ses locaux les membres du Conseil supérieur de la Fonction Publique des communes, élus et partenaires sociaux

À l’ordre du jour, différents dossiers comme l’actualisation de la composition du bureau et des formations spécialisées ou encore la présentation de l’offre de formation 2020 du CGF.

Le président du conseil et maire de Nuku Hiva Benoît KAUTAI a salué la présence du secrétaire général du Haut-Commissariat, représentant le Haut-commissaire, venu présenter un point d’actualité des travaux de toilettage des textes de la fonction publique des communes.

Cette présentation est effective suite à la mission institutionnelle en métropole du Président et du Directeur général des services du CGF qui ont pu rencontrer les membres des cabinets ministériels en charge du dossier.

La mission a permis de mettre l’accent sur la qualité des travaux animés par le CGF avec l’ensemble des acteurs élus, représentants du personnel et techniciens du SPC, du CGF et de l’Etat dès 2018 pour actualiser les textes encadrant la fonction publique des communes en Polynésie française et renforcer son attractivité, concrétisant ainsi des avancées importantes pour les agents des communes et de leurs groupements.

Le Secrétaire général Eric Requet a annoncé une présentation du projet de texte au conseil supérieur de la FPC dans le courant du premier trimestre de l’année 2020 avec pour ambition de publier une ordonnance de la FPC actualisée avant septembre 2020.

L’annonce de ce calendrier très attendu sur un sujet d’importance pour le monde communal a été favorablement accueillie par les élus et les représentants du personnel présents.

 

 

 Papeete, le 3 décembre 2019

 

Forum de l'emploi

 

Le 28 novembre 2019, le CGF était présent au forum de l’emploi organisé cette année par la commune de Mahina.

L’événement s’est déroulé à la salle annexe du complexe sportif de Christian HELME du côté de la pointe Vénus et a une fois de plus attiré de nombreux visiteurs. Le SEFI, GREPFOC ou encore PRO Intérim faisaient partie des différents intervenants et acteurs dans le domaine de la recherche d’emploi en Polynésie. Promoteur de l’emploi communal, il tenait à cœur au CGF d’être présent : en effet, le CGF publie sur son site chaque offre d’emploi proposée par les communes de la Polynésie Française, ce qui représente pas moins de 479 annonces pour l’année 2018.

C’était donc l’occasion pour beaucoup de demandeurs d’emploi de venir se rapprocher des professionnels participants et de profiter de cet accompagnement qui leur est proposé.

C’est Émilie PAHUAIVEVAU - Responsable du Recrutement, des Concours et de la Bourse de l’Emploi - et Mahinanui TUUHIA - chargée de recrutement - qui étaient présentes sur le stand du CGF pour apporter un maximum de réponses aux questions posées.
Il est également important de souligner les efforts d’organisation de la commune de Mahina qui, pour l’occasion a mobilisé plusieurs bus afin d’assurer des passages de navettes gratuites dans les quartiers de la commune.

Ce type d’initiatives rassemble chaque année de nombreux organismes et permet de mettre en commun les efforts de chacun afin d’encourager et accompagner la population dans la recherche d’emplois.

 

 

 Papeete, le 2 décembre 2019

Vers une meilleure qualité de vie au travail pour les communes

 

Le  15 octobre 2019, le SPCPF en collaboration avec le CGF a convié plus de 69 élus et cadres de la fonction publique dans l’enceinte de la mairie du Pirae afin d’échanger sur différents thèmes liés lors de la 2ème  journée de l’innovation communale.


Le Président de la Polynésie Française et Maire de la ville de Pirae, M. Édouard Fritch a  ouvert cette journée de l’innovation communale par un bref discours en soulignant l’importance de l’humain comme  facteur d’innovation au travail.

Au programme de la journée, divers ateliers interactifs avaient pour but d’établir un cadre et une ambiance favorable à la cohésion des participants. Les thèmes abordés étaient le management de la confiance, le télétravail, les horaires variables et la marque employeur.

Des concepts qui permettent d’améliorer la qualité de vie au travail.

Précurseur en 2012, le CGF a d’ailleurs présenté le système des horaires variables lors d’un atelier. Le SPCPF a récemment proposé à ses agents le même dispositif. Les DGS du SPCPF et du CGF, Ivana SURDACKI et Karl MARTIN, ont pu argumenter auprès des représentants des communes l’intérêt pour les agents et l’employeur d’adopter cet outil.

Ce procédé favorise l’adaptation des temps de trajet et une amélioration du temps passé  en famille. La contrepartie pour l’agent est une plus forte responsabilisation qui nécessite de réorganiser leur cycle de travail de façon plus autonome.

 

Responsabilité et confiance

Basée sur une relation de confiance, l’employeur peut à tout moment vérifier le respect du temps de travail légal. Pour les usagers, le bénéfice est une disponibilité plus étendue de certains services.

Cette démarche constitue un des exemples concrets pour accompagner les communes dans leur accès à une meilleure qualité de vie au travail et une meilleure attractivité.

 

 
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 Papeete, le 17 octobre 2019

 

Rencontres de la sécurité intérieure à Vaiete : une vraie réussite !

 

En cette journée du 9 octobre 2019, le Centre de Gestion et de Formation – qui représentait les communes - a participé aux rencontres de la sécurité, regroupant tous les acteurs de la fonction publique (État, Pays et communes) autour de la sécurité intérieure.

Tous ces organismes publics se sont mobilisés à l’occasion de cette journée ayant pour thèmes l’information et la prévention.

A l’initiative de ces rencontres, M. Dominique SORAIN - Haut-commissaire de la République - a fait le déplacement afin de saluer l’action quotidienne des différents acteurs de la sécurité et, par la même occasion, en a profité pour se mêler à la foule et profiter des animations de la journée.

En termes de public, ce sont plus de 700 élèves venant des six écoles primaires de la ville de Papeete ainsi qu’un CJA qui ont fait le déplacement pour assister et participer à cet événement.

Les jeunes visiteurs ont également participé aux différents ateliers et ont pu poser leurs questions aux sapeurs-pompiers, aux agents de la protection civile, aux pilotes des hélicoptères de la flottille 35F, aux personnels du JRCC Tahiti et de l’action de l’Etat en mer ainsi que du RSMA.

Car, si l’organisation de ces journées permet de créer un véritable lien entre les acteurs de la sécurité et la population polynésienne, elle permet aussi aux jeunes de découvrir les métiers de la sécurité et de susciter des vocations.

 

 

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 Papeete le 11 octobre 2019

 

 

Formation de chefs de groupes avec l'ENSOSP

 

Du 16 au 20 septembre, le CGF organise pour 11 officiers sapeurs-pompiers en devenir la formation "Chef de groupe". Ce sont 2 officiers formateurs de l'Ecole nationale des officiers sapeurs-pompiers (ENSOSP) venus exceptionnellement de métropole pour former ces futurs cadres des centres d'incendie et de secours. Les participants issus des brigades de Pirae, Papeete, Punaauia, Paea, Papara, Taiarapu est, Moorea-Maiao et Taputapuatea comptent parmi eux 5 lauréats au concours de Major de la Fonction publique des communes.

Après avoir validé leurs premières unités de valeurs par formation à distance, les participants auront à présent 5 jours pour mener à bien les nombreuses mises en situation réelle (de feu d'habitation, de secours routier, et autres) prévues par nos officiers-formateurs. A l’issue de la formation, les chefs de groupes devront savoir commander et coordonner plusieurs effectifs et moyens en simultanée pour réaliser l'opération avec succès.        Pour décrocher le diplôme final, les participants devront ensuite passer avec succès les 2 semaines de formation programmées en novembre sur le site de Vitrolles à Aix En Provences, unique en Europe.
Il s'agit d'une première sur le territoire et c'est donc le Président du CGF, René TEMEHARO qui a fait le déplacement pour l'ouverture de la formation ce matin dans l'enceinte du SAGEST de Arue.

Quelques explications théoriques pour commencer puis en fin de matinée, les stagiaires étaient déjà en tenues à l’extérieur pour des exercices de mises en situation réelle où ils ont pu à tour de rôle prendre le commandement des équipes sur le terrain et coordonner chaque action en fonction du sinistre auquel ils étaient confrontés.Les stagiaires ont ainsi pu se faire une idée de l’atmosphère dans laquelle se déroulera cette semaine programmée par les deux formateurs de l’ENSOSP.

 

 
 

 

Papeete le 16 septembre 2019

 

 

Visite de M. Dominique SORAIN, Haut-commissaire de la République en Polynésie française.

 

Le Président du Centre de Gestion et de Formation a accueilli dans ses locaux ce mardi 27 août après-midi M. Dominique SORAIN, Haut-commissaire de la République en Polynésie française ainsi que Mme Cécile ZAPLANA, Secrétaire générale adjointe et Cheffe de la subdivision administrative des îles Australes.

Les agents présents ont eu la chance de rencontrer personnellement les deux invités durant leur visite des différents services et ont chacun pu mettre en avant les missions qu’ils effectuent au sein du CGF.

Le Président René TEMEHARO, accompagné de son Directeur général des services, a pu évoquer en entretien la qualité et l’importance des partenariats avec les services de l’Etat en termes d’accompagnement des communes dans l’exercice de leurs responsabilités et de formation des agents communaux. Les sujets d’actualité ont également été abordés parmi lesquels l’évolution des textes de la fonction publique des communes, les futures élections professionnelles ou encore les projets du Centre de gestion.

L’après-midi s’est terminée par une présentation des missions statutaires et de formation du CGF et un temps d’échange avec l’équipe de direction. Une mise en perspective des différents atouts et limites de la fonction publique communale en Polynésie qui a permis au Haut-commissaire d’avoir une vision plus approfondie des actions mises en œuvres par le CGF au profit de l’ensemble des agents des communes de Polynésie française.

 

 
 

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 Papeete le 28 août 2019

 

 

Sébastien LECORNU au Centre de Gestion et de Formation (C.G.F)

 

Samedi 27 juillet 2019, M. Sébastien LECORNU, le Ministre en charge des Collectivités Territoriales, s’est rendu dans les locaux du Centre de gestion et de Formation, au lendemain de son arrivée sur le territoire.

Il a été accueilli par le président de l’établissement, M René TEMEHARO, les membres du Conseil d’Administration et l’équipe de direction. La présentation des missions et des enjeux du CGF a été l’occasion d’échanges constructifs et a démontré l’importance que revêt le CGF dans le monde communal, tant au niveau de la formation des 4 700 agents communaux que de la mise en place de la fonction publique des communes et des instances représentatives, dans un perpétuel souci de répondre au mieux aux demandes des communes et groupements de communes sur l’ensemble du vaste territoire de Polynésie Française.

 

          

 

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Fonction publique communale : 93 lauréats du concours de catégorie B

 

Le concours externe et interne de techniciens (catégorie B) a été organisé par le Centre de Gestion et de Formation de la Polynésie française conformément à l’article 31 de l’ordonnance 2005-10 du 4 janvier 2005.

Ouvert fin 2018, il vient d’être clôturé par la réunion d’admission qui a permis à 93 candidats de devenir lauréats du concours.

Les postes à pourvoir sont répartis dans les spécialités administrative, technique, sécurité publique et sécurité civile.

Lors des inscriptions aux concours, pas moins de 5000 candidats avaient poussé les portes du CGF pour déposer leur dossier. Au final, ce sont 3618 candidats qui ont été admis à concourir aux épreuves écrites organisées le 20 février dernier dans sept centres d’examens sur Tahiti et dans les îles.

Les résultats des épreuves écrites – dits « d’admissibilité » - ont validé le passage aux épreuves orales de 258 candidats, toutes spécialités confondues. Il aura fallu la constitution de 8 jurys incluant pour chacun d’eux 3 collèges d’examinateurs (élus des communes, fonctionnaires communaux et personnalités qualifiées) et ce, durant quatre jours d’auditions intensives, organisées au Collège Taaone de Pirae.

Les résultats sont parus ce mercredi 05 juin suite à la réunion d’admission organisée dans les locaux du CGF avec tous les membres du jury du concours. Au total, 93 lauréats pourront faire valoir leur concours auprès des communes, groupements de communes et leurs établissements publics durant la validité de leur concours, soit deux années ou jusqu’à l’ouverture du prochain concours.

Les lauréats du concours B de 2018 n’ont plus qu’à scruter les offres d’emploi publiées sur le site du CGF et mettre à profit leurs compétences au sein du service public !

 

 Papeete le 7 juin 2019

 

Des formations d’exception conduites en partenariat avec la Gazette des communes

 

Du 10 au 18 avril, se sont réunis plusieurs agents des collectivités de la Polynésie Française pour trois sessions de formation privilégiées rendues possibles grâce au partenariat entre la Gazette des communes et le CGF. Le formateur expérimenté Gwenaël LEBLONG-MASCLET a fait le déplacement depuis la métropole pour venir partager « quelques éléments théoriques mais aussi des expériences pratiques » qu’il a progressivement accumulé en tant qu’ancien directeur des finances, directeur général des services d’un établissement d’enseignement supérieur et aujourd’hui en tant que directeur général adjoint d’une grande métropole française.

Les intitulés des trois sessions organisées sont :

1)      L’élaboration des tableaux de bord financiers 

2)      Mettre en œuvre une comptabilité analytique en collectivité locale

3)      La gestion budgétaire et pluriannuelle des investissements

 « On vise des cadres de haut niveau, qui sont à la fois directeurs généraux ou directrices générales des services, responsables financiers, directeurs des ressources ou bien agents spécialisés dans les problématiques financières et la gestion de la collectivité » précise le formateur. En effet seulement 16 agents sur une quarantaine de candidatures ont pu être retenus pour chaque session.

Concrètement, pour le formateur il s’agit d’accompagner nos agents communaux dans le déploiement des outils de pilotage disponibles et de les amener à « développer ces outils de gestion et à les partager dans leur environnement professionnel, que ce soit avec leur Maire, leurs agents ou d’autres élus ».

Il indique par ailleurs que « L’objectif sera complètement atteint, voire dépassé, si les personnes qui viennent en formation, continuent à travailler ensemble dans des cadres formels via le CGF mais également dans des cadres informels via les réseaux professionnels qu’ils vont tisser entre eux. »

C’est un enjeu réel qui consiste pour le formateur, à la fois de venir avec « tout le background théorique et pratique » qu’ont pu lui apporter ces 15 dernières années en collectivités mais également de « veiller à prendre en compte les spécificités et les problématiques de chacun des territoires ».

Enfin, le formateur conclut en ajoutant : « Pour la Polynésie, le cadre normatif, les règles et l’éloignement avec la métropole viennent bien entendu identifier des problématiques spécifiques… L’effort à faire est de s’adapter systématiquement aux spécificités, aux besoins et aux différences des territoires permettant ainsi, de s’enrichir de ces multiples regards que l’on peut avoir à l’échelle de la nation. C’est ce qui rend la mission d’autant plus intéressante pour le formateur. »

 

 

 Papeete le 3 mai 2019

 

RÉSEAU DES FORMATEURS OCCASIONNELS

 

Pour la seconde fois depuis 2016, le CGF a réuni en ce mardi 22 janvier 2019 au complexe sportif de l’OPT à Pirae, son réseau de formateurs occasionnels comptant plus de 80 agents et cadres des communes, du Pays et de l’Etat.


Ces professionnels formés à la pédagogie, sont sollicités tout au long de l’année par le CGF pour former leurs pairs et partager par ce biais leurs domaines d’expertise. Acteurs du développement des compétences des agents communaux, ces formateurs de policiers, pompiers, des personnels administratifs et techniques se sont rencontrés afin d’échanger et de s’imprégner notamment de nouvelles méthodes pédagogiques innovantes et ludiques.

En effet, un programme conjointement élaboré par une intervenante prestataire et l’équipe de la formation du CGF, a été mis en œuvre tout au long de la journée autour du rôle et de la posture du formateur occasionnel. Dans une optique de continuelle amélioration des pratiques et des méthodes de formation, ce rendez-vous a permis de souligner l'importance de la collaboration entre le CGF et ses formateurs occasionnels au bénéfice de la formation des agents communaux.

 

Papeete le 30 janvier 2019

 

SÉCURITÉ CIVILE / RÉSEAU DES CHEFS DE CORPS DE POLYNÉSIE FRANCAISE

Présentation et remise du véhicule pédagogique

Le réseau des chefs de centre de Polynésie française organisé par le Centre de gestion et de formation (CGF) a été l’occasion pour le CGF et le lycée professionnel (LP) de Faa’a de présenter à tous les chefs réunis le véhicule pédagogique en kit réalisé par les élèves du LP.

Ce partenariat unique a réuni le CGF et les sections de Terminale CAP et de Première BAC PRO réparation des carrosseries ainsi que les élèves de CAP peinture du Lycée professionnel de Faa’a autour d’un projet pédagogique pendant plus de deux ans. Il a abouti à un matériel performant de formation pour les agents municipaux du feu.

Ce véhicule, unique en Polynésie, a la particularité d’être entièrement démontable et re-montable. Il permettra aux pompiers de s’exercer à la désincarcération et de se former au secours aux victimes d’accidents de la route.

La présentation du kit aux chefs de centre s’est faite en présence de monsieur le Ministre de l’Équipement en charge des transports terrestres également président du CGF, des représentants de madame la Ministre de l’Éducation et du représentant de la Direction de la protection civile, du chef d'établissement et des enseignants et élèves acteurs du projet.

 

 

Papeete le 23 octobre 2018

 

SECURITÉ PUBLIQUE / SÉCURITÉ DANS LA VILLE

Le perfectionnement des unités motocyclistes de la police municipale

Depuis une semaine, sept agents de police municipale affectés à la brigade motorisée des communes de Faa’a, Papeete et Punaauia suivent la formation sur le perfectionnement des unités motocyclistes de la police municipale organisée par le Centre de gestion et de formation (CGF). C’est une première pour ces agents communaux.

Les prérequis à avoir pour prétendre à ce stage sont : la détention du permis A et un certificat médical autorisant la pratique régulière de la moto.

Afin que ce stage de dix jours soit une réussite, le CGF a fait appel à deux formateurs du Centre national de formation des motocyclistes de la Police nationale (CNFMPN) de France.

« Pour la Police nationale et la Gendarmerie nationale, être motard c’est une spécialité », indique Pascal BRUAT, Major de police et formateur de la session. « On doit obligatoirement passer une formation pour être motocycliste ou motard de la police nationale ou de la gendarmerie […] En Police municipale, à ce jour, la spécialité n’existe pas. Ils n’ont pas la spécialité en tant que telle mais sont tous demandeurs de formation. Normalement, un maire, peut décider de mettre quelqu’un dans une brigade motorisée s’il a le permis moto. Pour l’instant, il n’y a aucune obligation légale pour un maire d’envoyer ses motocyclistes en formation.

La formation a débuté « par une phase de maniabilité » sur une surface plane avec des cônes. L’objectif, familiariser le motocycliste avec son engin avant qu’il ne le pilote sur la route. « On fait de la dextérité moto pure pour que le motard sache complètement la manier sans s’occuper des commandes, sans regarder son guidon… avec des basiques comme les freinages : freinages d’urgence, freinage de « rétrogradage », transfert de poids… », précise le formateur.

Parmi les thèmes abordés en théorie et pratiqués sur plateau puis sur route il y a celui de la patrouille en binôme et en groupe. « L’idée c’est qu’ils sachent rouler presque plus vite mais aussi, plus en sécurité. Quelqu’un qui sait rouler un peu plus vite avec plus de sécurité, dans son quotidien il ne s’occupe plus de la moto et il peut travailler en moto en toute sécurité ».

Tout au long de la formation, les agents de police municipale sont évalués. Ils termineront la session avec « des escortes ».

« Ils m’ont dit qu’ils faisaient souvent des escortes funéraires ici. On leur donnera donc des règles de sécurité à suivre. On commencera par un cours théorique. On leur donnera aussi des cours sur des escortes d’urgences si besoin. On leur apprendra à faire des escortes d’honneurs pour les personnalités et on finira par des gestes techniques professionnels d’intervention où on reviendra sur une aire plane. On leur montrera aussi comment contrôler leur travail : contrôler un véhicule, bien le stationner en sécurité, être en sécurité car dès fois la personne arrêtée peut être dangereuse, elle peut sortir une arme par exemple », prévient le Major de police, Pascal BRUAT.

La formation suit son cours cette semaine avec des stagiaires toujours motivés et attentifs.

« C’est une première pour nous », confie William FAARUIA-PERRY, agent de police judiciaire adjoint de la brigade motorisée de Faa’a. « On a appris que ce n’est pas parce que tu as le permis gros cylindré que tu peux conduire une moto. Avec ce qu’on a appris à cette session, on maitrise mieux déjà la moto. On a appris beaucoup de choses en plus, comme : comment manier la moto, comment se tenir sur une moto, qu’est-ce que la vitesse… Ce n’est pas une formation facile mais avec les techniques qu’on nous a appris ça le devient ».

« On a affaire à un groupe qui est très à l’écoute et qui a beaucoup appris. Ils sont tous très éducable. Dès qu’on leur donne une consigne ils sont capables de les appliquer et ça c’est rare dans les groupes », conclut le formateur.

À l’issue de cette formation, les stagiaires qui l’auront réussie recevront un diplôme du CNFMPN ainsi qu’une attestation de stage du CGF.

 

 

Papeete le 12 octobre 2018

 

Le CGF sera présent au Carrefour de l'Emploi Public 2018, sur le stand de la Fonction Publique Communale. Venez rencontrer les agents communaux des différentes communes, ils partageront avec vous leurs métiers et leurs expériences. Des informations sur le concours de catégorie B seront également données ce jour-là. Venez découvrir les communes !

 

 

 

Papeete le 24 septembre 2018

 

SÉCURITÉ CIVILE / FORMATION GÉNÉRALE

Le chef d’agrès incendie

Durant trois semaines, 14 sapeurs-pompiers volontaires et professionnels issus des communes des Marquises, des îles-sous-le-vent, de Moorea-Maiao et Tahiti se forment pour accéder au grade de sergent en tant que chef d’agrès incendie. Sur les 105 heures de formation, 49 heures sont consacrées à la pratique.

Pour réaliser cette formation, plusieurs intervenants ont été sollicités : trois cadres de la direction de la protection civile sept formateurs occasionnels du centre de gestion et de formation, ainsi qu’un prestataire.

Le but de cette formation c’est de faire acquérir aux stagiaires le commandement, explique l’adjudant Cyril CHERVY, un des chefs de garde au centre de secours et d’incendie de Punaauia, également formateur de la session : ils seront amenés à commander une équipe composée de deux à trois binômes. Le chef d’agrès incendie est autonome dans ses prises de décisions. Lorsqu’il arrive sur les lieux, il est le premier responsable dans la chaine de commandement, il prend donc seul, les décisions et évalue les besoins en renfort.

Culture administrative, management, techniques opérationnelles et lutte contre les incendies sont au programme de leur stage, en théorie comme en pratique. Ces modules leur permettront d’assimiler les connaissances et de remplir les missions d’un chef d’agrès et de s’adapter à leur environnement professionnel.

La première pratique de la session s’est déroulée sur le site de Vaitavere dans la commune de Punaauia.

Ça concerne une manœuvre pour les pompes d’un engin, indique l’adjudant CHERVY. C’est voir la capacité maximum d’utilisation de la pompe par rapport à une certaine longueur. Pour cet exercice, on a évalué à 480 mètres en longueur avec une pente de 23%. L’objectif c’était de voir si la pompe peut atteindre une puissance maximum de 15 bars, au-delà il fallait prendre un véhicule pour prendre le relai.

D’autres pratiques sont prévues au programme. Elles seront accompagnées de visites d’infrastructures telles que : des manœuvres sur feu d’hydrocarbures avec une visite du dépôt d’hydrocarbure à la station Shell, la visite de la CPS pour les panneaux solaires et d’EDT pour les feux de transformateur ou encore de la visite du centre hospitalier de Taaone pour des manœuvres d’incendies sur place (photos ci-après).

À l’issue de cette formation, les participants passeront une évaluation : 1 heure d’écrit, environ 25 minutes de pratique par stagiaire et 15 min d’oral, précise l’adjudant Cyril CHERVY.

 

Papeete le 12 septembre 2018

 

OUVERTURE D’UN CONCOURS EN CATÉGORIE B DANS LA FONCTION PUBLIQUE COMMUNALE

Au Journal officiel de la Polynésie française (JOPF) du mardi 21 août dernier est paru l’arrêté n°2018-26 du 13 août 2018 signé par le président du Centre de gestion et de formation (CGF) portant ouverture d’un concours externe et interne pour le recrutement dans le cadre d’emploi « Maitrise » (catégorie B) au grade de technicien dans les spécialités administrative, technique, sécurité civile et sécurité publique dans la fonction publique communale.

L’arrêté n° HC/689/DIRAJ/BAJC/du 10 septembre 2018 vient préciser la répartition des postes offerts au concours :

Spécialité

Externe

Interne

Total postes ouverts

Administrative

42

28

70

Technique

19

12

31

Sécurité civile

2

3

5

Sécurité publique

3

2

5

Pour rappel, le concours externe est ouvert aux candidats de nationalité française et titulaires au minimum d’un baccalauréat ou d’un autre titre ou diplôme classé de niveau IV ou d’une qualification reconnue comme équivalente à l’un de ces titres ou diplôme.

Le concours interne lui, est ouvert aux fonctionnaires et agents non titulaires de droit public de nationalité française qui justifient d’au moins quatre années de services publics effectifs au 1er janvier de l’année d’ouverture du concours soit au 1er janvier 2018.

Les dossiers d’inscription pourront être retirés du lundi 08 au lundi 29 octobre 2018 au siège du CGF de 7h30 à 11h30 du lundi au vendredi ou ils peuvent être téléchargés sur le site internet du centre : www.cgf.pf dans la rubrique « concours », après s’être préinscrit.

Le CGF se situe Avenue Georges Clémenceau à Mama’o, Papeete – Immeuble IA ORANA au 3e étage.

La date limite d’envoi postal ou de dépôt physique au CGF des dossiers d’inscriptions complets, est fixée au 05 novembre 2018.

Les dossiers d’inscriptions postés doivent être envoyés à l’adresse du Centre de gestion et de formation BP 40 267 Fare Tony – 98713 Papeete, au plus tard le jour de la clôture des inscriptions, soit le 5 novembre 2018 avant minuit (heure locale) dernier délai, le cachet de la poste faisant foi.

Arrete_n_2018026_du_13_08_2018_JOPF.pdf

689_DIRAJ_du_10.09.18_-_Repartition_des_postes_concours_B_2018.pdf

 

Papeete le 03 septembre 2018

 

SÉCURITÉ CIVILE / SPÉCIALITÉS

La formation initiale au sauvetage aquatique de niveau 2 – SAV 2

Dans le cadre de la formation initiale au sauvetage aquatique de niveau 2 – SAV 2, les douze participants présents durant les cinq jours de stage ont eu l’opportunité de visiter le JRCC (Joint Rescue Coordination Centre) et l’hélicoptère interarmées Dauphin de la 35F.

Étant donné que le JRCC est aussi un partenaire de coordination sur les sauvetages aquatiques, pour nous, précise Richard HAUPUNI, formateur et chef de corps des sapeurs-pompiers de Mahina, c’était une occasion opportune pour venir visiter mais aussi poser toutes les questions sur la faisabilité et la réalité qu’il peut y avoir lors d’un sauvetage en mer. Le JRCC ne dispose pas de moyen par contre il coordonne toutes les opérations terrestres et aquatiques. C’est à nous, le centre d’incendie et de secours d’envoyer les moyens appropriés. Si on a besoin de moyens supplémentaires on fait remonter l’info au JRCC.

C’est assez souvent que nous recevons les pompiers pour visiter le JRCC, indique Nicolas OLIVERO, directeur adjoint du JRCC. Ce sont nos partenaires privilégiés pour nos opérations côtières et du coup c’est très important de les rencontrer souvent. Ça nous permet de savoir ce qu’ils attendent de nous mais aussi de leur donner nous, les informations dont on a besoin. Quand ils sont sur le terrain, ils sont nos premiers interlocuteurs et on a besoin d’échanger avec eux en amont des opérations.

La journée s’est poursuivie avec la visite de la 35F et de ses hélicoptères.

L’intérêt de la visite de l’hélicoptère réside dans le complément que représente le moyen aérien, révèle Richard HAUPUNI. Ils ont vu ce que l’on peut faire avec la 35F, ce qu’il faut faire, ce qu’il ne faut pas faire quand il y a un hélico qui se présente sur le lieu d’intervention.

L’intérêt de ce genre de rencontre, complète le 1er maître Mathieu BILLARD, plongeur hélicoptère au sein de la 35F, c’est de connaître les moyens de chacun et les limitations en fonction de la météo et du temps passé sur zone. On va être en complément avec leurs moyens et nos moyens, eux vont arriver avec leurs zodiaques et leurs jets-skis pour travailler en bas, nous on aura un œil un peu plus en hauteur grâce à l’hélicoptère, on va pouvoir travailler ensemble. Si dans la mission on a besoin de déployer des pompiers quelque part parce qu’on n’y arrive pas on pourra hélitreuiller. Mais c’est assez exceptionnel parce que nous, à bord, on a déjà un plongeur et on peut amener un secouriste sur place.

Ces visites réalisées en partenariat avec la Direction de la protection civile (DPC) du Haut-commissariat complètent ainsi le contenu de la formation nageur sauveteur côtier.

Nous avons vu tout ce qui relève de la règlementation, tout ce qui est technique, faisabilité de réalisation avec différents partenaires explique le formateur. La plus grande partie, ce n’est que de la manœuvre : utilisation du jet-ski, du bateau, largage, récupération, monter sur le platier en toute sécurité, évacuer une victime en toute sécurité.

C’est par un examen que la formation initiale au sauvetage aquatique de niveau 2 – SAV 2 s’est clôturée. Les douze sapeurs-pompiers ayant réussi le stage seront amenés à effectuer une remise à niveau tous les ans rappelle Richard HAUPUNI.

 

 

Papeete le 28 août 2018

 

FINANCES ET GESTION FINANCIÈRE / GESTION ET STRATÉGIE FINANCIÈRE

La définition et le pilotage de sa stratégie financière de moyen terme

Pour poursuivre sa programmation de formation sur l’analyse et la prospective financière, le Centre de gestion et de formation (CGF) a organisé une session de « niveau 2 » sur la définition et le pilotage de sa stratégie financière de moyen terme. Elle a, de nouveau, été animée par Damien ROINÉ, formateur et chargé de mission de l’Agence française de développement (AFD) de Nouvelle-Calédonie.

On intervient sur une session qui est complémentaire, qui va approfondir une session de base où on avait vu quelques principes budgétaires, les principes de l’analyse financière, lance Damien ROINÉ. Et là on va encore plus loin dans l’analyse, on va encore plus loin dans la stratégie financière, dans l’identification et la manipulation d’outils pour piloter la situation financière de la collectivité.

Le stage de deux jours a réuni treize participants, tous occupent des postes à responsabilités financières dans leurs communes. Afin de répondre au mieux à leurs attentes et aux objectifs de la session : analyser l’évolution des comptes d’une collectivité communale, identifier les facteurs de risques financiers et les marges de manœuvre disponibles et élaborer et gérer une stratégie financière de moyen terme, le contenu a été très dense.

Les techniques et les outils de l’analyse financière, le schéma de financement d’une collectivité communale, une stratégie financière de moyen terme dans le choix d’indicateurs-clés ou encore les outils de communication financière liés à ces analyses pluriannuelles sont des points qui ont été abordés avec les participants.

Un des objectifs du formateur c’est que les responsables présents à la formation repartent avec des concepts déjà un peu assimilés et des outils qu’ils pourront utiliser avec leur propre collectivité.

Lors des cas pratiques, le formateur a remis à chaque participant une grille d’analyse d’une situation financière.

J’ai travaillé avec les équipes de l’AFD de Papeete pour qu’on puisse aussi remplir ces grilles de saisie avec leurs propres données. Aujourd’hui, ils travaillent sur des cas pratiques fictifs, demain, ils remplaceront ces chiffres du cas pratique par leurs propres chiffres. Ils pourront faire leurs propres analyses, conclue le formateur.

De retour dans leurs communes, les participants pourront désormais mieux guider leurs élus et les éclairer dans les meilleurs choix des stratégies financières à adopter grâce aux outils et aux techniques qui leur ont été transmis durant la formation.

La présence de l’AFD dans les communes polynésiennes, un partenaire certain :

En plus de la formation de quatre jours, le CGF a également sollicité Damien ROINÉ pour accompagner la commune de Taiarapu-ouest dans l’analyse de son budget.

J’ai la chance de pouvoir travailler dès cette semaine avec les équipes de la collectivité : la DGS et ses équipes, confie le formateur.

Comme je l’indiquais, dans le processus, le fait de revoir les bases de l’analyse financière, de pratiquer pendant plusieurs jours l’analyse financière, d’abord sur les collectivités un peu extérieures et puis de plus en plus sur des cas qui se rapprochent de la collectivité en question, mon objectif lors de cette dernière journée avec Taiarapu-Ouest, c’est non seulement de travailler sur les comptes de la collectivité mais aussi d’associer davantage les équipes qui auront suivi la formation du début à la fin cette semaine. Cela afin qu’elles puissent aussi participer à l’analyse financière, échanger avec leur tāvana pour qu’il y ait une appropriation des concepts et de l’application directe dans la commune.

Avec la participation active de la commune, Damien ROINÉ espèreque cette phase d’accompagnement soit aussi collaborative.

 

Papeete le 27 août 2018 

 

Message de condoléances du Président du Centre de gestion et de formation (CGF), suite au décès de Ronald TUMAHAI, maire de la commune de Punaauia, élu membre et premier vice-président du conseil d’administration du CGF.

Le président du Centre de gestion et de formation (CGF), M. René TEMEHARO, au nom du conseil d’administration et de toute l’équipe du CGF, tient à exprimer sa profonde tristesse et sa compassion à la famille et aux proches de monsieur Ronald TUMAHAI.

Ronald fait partie des premiers élus qui composent le conseil d’administration du CGF depuis la création de cette jeune institution. Très impliqué dans les travaux sur la fonction publique communale, il est un des piliers du centre. Connu et apprécié pour sa générosité, tāvana Rony, comme on l’appelait si communément, était également sociable, très à l’écoute et discret.

Le Centre de gestion et de formation et son conseil d’administration perd un très grand homme.

Les agents, les membres du conseil d’administration et des instances paritaires ainsi que le président du CGF gardent en mémoire le souvenir ému de son action et de son lien fort avec l’équipe du centre de gestion. Tous, tiennent à exprimer à sa famille leurs sincères condoléances, leur soutien et leur compassion dans cette épreuve.

René TEMEHARO,

Le conseil d’administration

Et toute l’équipe du CGF.

 
 
 

Papeete le 22 août 2018

 

GESTION DES RESSOURCES HUMAINES / RÉSEAU PROFESSIONNEL

Réseau professionnel des responsables RH 2018

Le réseau professionnel des responsables des Ressources humaines (RH) a été réactivé le 21 août à la demande des cadres des ressources humaines des communes. Le Centre de gestion et de formation (CGF) a ainsi réuni 22 participants issus des communes et établissements publics des archipels de la société, des Tuamotu - Gambier et des Australes.

Comme on disait tantôt, ce réseau n’a plus été réactivé depuis 2014, donc celui-ci répond à un besoin réel au niveau des 48 communes lance Michel LY KUI, directeur des RH de la commune de Faa’a.

Rauana HART, chef du service RH de la commune de Punaauia, rejoint également l’idée de son collègue : Ça fait plaisir que ce réseau soit remis en place, car ça nous permet de nous voir et d’échanger sur les problématiques quotidiennes au sein des ressources humaines.

L’objectif de cette rencontre vise à mettre en relation les responsables des RH pour entretenir des liens qui viennent alimenter l’activité professionnelle. Les participants ont échangé sur leurs forces et les difficultés rencontrées dans leurs communes.

Pour rendre le réseau dynamique et attractif, plusieurs intervenants ont été invités pour l’animer. Ouvert par le Directeur général des services du CGF qui a rappelé le contexte de la fonction publique communale qui met à contribution les responsables des ressources humaines, renforçant la nécessité du réseau professionnel, le Bureau des affaires juridiques et du contentieux (BAJC) du Haut-commissariat en collaboration avec la direction du Statut du CGF ont présenté l’actualité juridique. La Direction de la protection civile (DPC) a présenté l’actualité en matière de sécurité civile et sensibilisé les cadres présents sur la situation professionnelle des sapeurs-pompiers volontaires. Audrey VAIRAAROA, directrice des RH de Papeete a ensuite présenté son parcours de formation spécifique destiné aux habitants des quartiers prioritaires de la commune.

Ce que j’aime dans le réseau RH c’est le partage entre les différentes communes. On peut vraiment discuter, avoir des réponses spontanées, concrètes sur les problématiques que nous rencontrons chacun dans nos communes, confie Géraldine ROGER, responsable des RH de Taputapuatea.

Ça fait du bien d’avoir des remises à jour au niveau de l’actualité juridique mais aussi de rencontrer des agents de l’Etat avec qui on discute uniquement par téléphone, révèle Rauana. Aujourd’hui ça nous permet, entre agents, d’échanger sur comment on fait chez nous, dans les grandes communes et comment ils font dans les petites communes. On voit la différence entre les grosses et les petites communes pourtant on a les mêmes problématiques, on recherche toujours à satisfaire les besoins de l’administré, de la population mais effectivement, on a des pratiques quand même différentes.

Ce réseau apporte beaucoup de connaissances venant des grosses communes, complète Kuravehi TAAMINO, responsable financier et administratif de Reao.

Pour Michel c’est l’occasion d’échanges d’expériences entre nous, responsables des RH. On voit à ce réseau que nous ne sommes pas seuls : on a les mêmes contraintes et il y a toujours des solutions soit juridiques, soit pratiques ou des solutions politiques où on a vraiment besoin de l’appui des élus pour faire passer nos projets. Il ne s’agit pas de venir au réseau pour passer du bon temps, l’idée c’est vraiment pour venir construire quelque chose. Je prends l’exemple du toilettage des textes de la FPC où on est consulté. C’est très bien car nous vivons au quotidien avec l’ensemble de notre personnel et on est confronté à des problèmes que les textes parfois ne peuvent pas régler donc ici, on s’échange des façons de faire, des expériences et ça nous permet de trouver une solution parfois face à un vide juridique.

Un travail individuel et en groupe, animée par une formatrice en ressources humaines, leur a également été proposé afin de stimuler leur réflexion, de leur donner envie d’en apprendre plus et d’aller plus loin dans leurs démarches de gestion prévisionnelle des emplois et des compétences.

Le programme riche en interaction a été très apprécié par le public présent.

La formule me plait bien, juste que c’est toujours trop court mais cette journée était déjà bien pleine, livre Géraldine.

Par rapport à l’animation c’est bien ça a changé, c’est innovant, déclare Rauana. D’habitude c’est très académique. Là, avec les petites animations, aller à la rencontre de chacun, ça change, c’est une autre pédagogie qui est très intéressante.

Michel quant à lui, souhaite vivement renouveler cette rencontre :

Déjà qu’on puisse maintenir le réseau c’est un gros challenge car il faut mobiliser les ressources, les forces vives de chaque commune, surtout les managers en RH car nous ne sommes pas souvent disponibles donc il faut se rendre disponible.

Les participants sont donc impatients de se retrouver lors d’un prochain réseau.

 
 

Papeete le 20 août 2018 

 

AFFAIRES JURIDIQUES/ACHAT PUBLIC, MARCHÉS PUBLICS ET CONTRATS

La rédaction et la passation des marchés : les MAPA et accords-cadres

Dans la continuité de sa programmation de formation sur le nouveau code polynésien des marchés publics, le Centre de gestion et de formation (CGF) a mis en place de nouvelles sessions d’une durée de deux jours sur la rédaction et la passation des MAPA (marché à procédure adaptée) et accords-cadres, afin de prendre en compte les besoins des cadres en charge de ce domaine.

Tahiti nui aménagement et développement (TNAD), établissement public du Pays en charge de la réalisation des grands travaux sur le territoire de la Polynésie française, a souhaité faire appel au service de la formation du centre pour former ses cadres (directeurs, ingénieurs...) en charge de la rédaction et du lancement des marchés, par le biais d’une convention signée le 8 août dernier.

Nous avons des stagiaires qui ont bénéficié de la première formation de deux jours qui s’intitule « initiation au nouveau code polynésien des marchés publics », précise un des deux formateurs de la session, Agnès VAYSSIÉ, directrice des affaires administratives et financières de la commune de Papeete. Ils ressentaient le besoin d’aller plus loin notamment sur des procédures nouvelles et totalement innovantes de ce nouveau code que sont les marchés sous la forme des accords-cadres et les MAPA, les marchés à procédures adaptées.

Douze agents de TNAD étaient inscrits à la formation sur la rédaction et la passation des MAPA et accords-cadres animée et conçue par Agnès VAYSSIE et Nicolas BAKOWIEZ. Au programme du stage :

-         Les enjeux, les modalités de publicité et de mise en concurrence, la mise en œuvre des MAPA ;

-         Les principes directeurs de la négociation dans un MAPA ;

-         Les modalités d’utilisation de l’accord-cadre, les principes de passation et de mise en œuvre de l’accord-cadre ;

-         Le focus pénal

Un MAPA, c’est assez nouveau, indique la formatrice. Le seuil pour le Pays c’est 35 millions. Au-dessus de 35 millions, la loi, ce nouveau code, nous impose des procédures qui sont dites des procédures formalisées. Dans les procédures formalisées nous avons l’appel d’offre il peut être ouvert ou restreint : on a le dialogue compétitif, on a le concours par exemple… On a un certain nombre de procédures qui sont très formalisées.

En dessous de 20 millions pour les communes et 35 millions pour le Pays et c’est le cas pour TNAD, ils peuvent adapter les procédures : comme son nom l’indique « marché à procédure adaptée ». Ça ne veut pas dire qu’en dessous de 35 millions on fait ce qu’on veut, mais ça veut dire qu’en dessous de 35 millions on peut adapter des procédures lourdes. Donc on leur explique de 3 à 35 millions la marge est très importante quand même et à partir de 3 millions, on doit faire une procédure adaptée. Une vraie mise en concurrence en fait.

La mise en concurrence se fait cependant dès le premier franc, assure Agnès car de 1 franc à 3 millions, on fait faire des devis.

Et en ce qui concerne les accords-cadres ? Comme son nom l’indique, ce ne sont pas des marchés, ce sont des accords, explique la formatrice. C’est une forme de marché. Les accords-cadres peuvent être mono-attributaire, un seul candidat, ou pluri-attributaire, plusieurs candidats.

L’intérêt des accords-cadres c’est que quand un besoin n’est pas défini, on passe par cette forme de marché, l’accord-cadre, et on contractualise avec un, deux ou trois titulaires. S’il y a trois titulaires, à chaque fois que ce besoin survient, on enclenche des marchés subséquents.

L’accord-cadre est donc intéressant pour tout ce qui est travaux du bitumage ou encore tout ce qui est matériel informatique car les prix y évoluent énormément.

C’est sur une note positive et la reconnaissance de l’expertise et de la maîtrise du sujet par les intervenants que se termine la formation.

 

Papeete le 14 août 2018

 

MISSION CGF DANS L’ARCHIPEL DES GAMBIER

Suite à une demande formulée par le maire de l’archipel des Gambier M. Vai Vianello GOODING, des agents du Centre de gestion et de formation (CGF) se sont rendus sur l’île de Mangareva du 04 au 07 août dernier. Pour répondre au mieux aux attentes du tāvana des îles Gambier et de son secrétaire général, quatre agents ont été missionnés sur place : le directeur général des services M. Karl MARTIN, la directrice adjointe de la formation Mme Imera SOUCHE, le responsable du service emploi-concours et recrutement M. Jones TEMEHARO et une juriste, Mme Laurence BRIEC.

Après une première réunion de présentation du CGF et de ses missions auprès du conseil municipal, la délégation du centre a rencontré la trentaine d’agents communaux de l’archipel lors d’une réunion d’information. Comme l’a souhaité le maire de la commune, plusieurs points essentiels à l’évolution de carrière de ses agents ont été abordés avec eux tels que :

-         Le processus d’intégration dans la fonction publique communale (FPC)

-         La présentation de la FPC

-         La présentation du calendrier du concours communal en catégorie B

-         La présentation des examens professionnels qui seront mis en place

-         Le recensement des besoins en formation

-         La présentation de la formation en santé et sécurité au travail

La rencontre entre le CGF et les agents municipaux qui, pour la plupart sont issus de la spécialité technique, s’est avérée très enrichissante et interactive.

Cette rencontre s'est poursuivie par la visite des services municipaux et par des entretiens individuels.

Accompagnée du ministre de l’Équipement et des transports terrestres également président du centre de gestion et de formation M. René TEMEHARO, la délégation du CGF a également eu l’opportunité de visiter les infrastructures de l’île de Mangareva.

 

Papeete le 23 juillet 2018

 

SANTÉ ET SÉCURITÉ / PRÉVENTION DES RISQUES PROFESSIONNELS

Les gestes et postures : manutention

La sixième formation de cette année sur les gestes et postures : manutention a réuni onze agents communaux de Arue, Faa’a, Moorea-Maiao, Rimatara, Tahaa et Taiarapu Ouest. Tous sont amenés à manipuler des charges lourdes et/ou à effectuer des mouvements répétitifs.

Christian CONTARDO, le formateur de la session, nous explique l’objectif de ce stage :

« Le but de cette formation c’est d’apprendre les bons gestes qui vont permettre de pouvoir manutentionner une charge de façon manuelle, à la main, en préservant son dos essentiellement et ses articulations en limitant au maximum les efforts à fournir ».

Pour ce faire, les onze participants ont étudié les notions d’anatomie humaine et de biomécanique. Ils ont ensuite approfondi le sujet sur les troubles musculo-squelettiques (TMS) ainsi que sur les facteurs de risques et les pathologies du travail. Les solutions apportées par le formateur pour éviter TMS ou encore pathologies du travail ont été abordées en quatre thèmes : les études des postes de travail (positions de manutentions), le principe d’économie d’effort et de sécurité physique, l’entraînement aux gestes corrects et l’hygiène de vie.

La formation de deux jours s’est donc déroulée en deux phases : 7 heures de théorie et 7 heures de pratique.

Du côté des stagiaires, on peut constater, à travers leurs témoignages, que les gestes et postures à adopter dans la manutention manuelle leur étaient partiellement voire totalement inconnus.

En participant à cette formation, Maima, femme de service dans une école de la commune de Arue, se rend compte que sur son lieu de travail, tout n’était pas fait correctement : « nous portons des choses lourdes comme les tables et on le fait n’importe comment. À présent on sait qu’il y a des gestes et des postures à adopter ».

Grâce à ce stage, Tapu, chauffeur de transport scolaire à la commune de Rimatara également amené à livrer le repas des enfants fera tout son possible pour mettre en pratique les techniques enseignées lors de la pratique afin d’éviter les maux de dos. « Des fois je livre le repas des enfants, je porte donc les bacs. Cette formation m’a aidé parce qu’il y a plusieurs gestes et techniques qu’on ignorait pour bien porter des charges lourdes ».

Ainsi, le formateur peut compter sur les stagiaires de cette promotion pour partager avec leurs collègues, dès leur retour en commune, les cinq grands principes (cf photo du diaporama) à adopter pour porter une charge lourde.

« L’avantage de cette formation, on apprend comment bien porter les charges lourdes sans se blesser, ni avoir mal. Par la même occasion, on pourra apprendre à nos collègues les gestes et les postures à adopter pour porter des charges », confie Jean-Michel, un agent communal de Moorea-Maiao en charge de l’hygiène et de la sécurité au travail qui compte organiser des sensibilisations sur les gestes et postures : manutention en interne.

 

 

Papeete le 20 juillet 2018

 

RESTAURATION SCOLAIRE / SURVEILLANCE

La surveillance des enfants dans un restaurant scolaire

Mardi 17 et mercredi 18 juillet, treize agents issus des communes de Huahine, Mahina, Makemo, Nuku Hiva, Pirae, Punaauia et Raivavae, ont suivi une formation sur le thème de la surveillance des enfants dans un restaurant scolaire.

Le personnel communal affecté aux écoles sont généralement polyvalents et en plus de leurs fonctions d’entretien ou de restauration scolaire, ils se chargent également de la surveillance des enfants pendant les repas. Moment important où la sécurité doit s’accorder au plaisir de manger équilibré. Réagir et interagir avec les enfants pendant ce temps méridien ne s’improvise pas dans un cadre professionnel.

Gildas MEILLERAY, psychomotricien et directeur de garderie était le formateur de cette session de formation de deux jours.

Dès le début du stage, le formateur a posé le cadre règlementaire et revu le rôle et les missions de chaque professionnel dans un établissement scolaire du premier degré.

« J’ai présenté les textes officiels. Il y a deux bases : il y a les textes de l’Éducation nationale qui régissent le travail du directeur et des enseignants par rapport à la surveillance essentiellement… ». En ce qui concerne les agents communaux, les textes de référence sont ceux qui régissent les compétences communales et les missions de leurs agents.

Tout au long de la formation, l’objectif était de leur donner des outils au profit d’une bonne relation surveillant – enfant et en toute situation. Pour cela, des éléments sur la psychologie du développement de l’enfant ont été abordés.

« On a revu la théorie du jeu sur la construction du groupe social chez l’enfant. Ils ont totalement été intéressés par ça. L’idée par exemple, ce serait de mettre un ou deux enfants de CM2 qui vont surveiller les plus jeunes à table. La surveillance va donc être distribuée. C’est une réorganisation qui va créer un moment de convivialité où les plus grands prennent soin des plus petits […] Je leur ai également montré une vidéo des écoles qui ont adopté des méthodologies où il y a des enfants de 3 ans qui cuisinent eux-mêmes leur repas ». De plus, selon le formateur, « expliquer aux enfants le travail qu’ils (les agents de surveillance) effectuent » permettrait de « gagner leur respect ».

Par ailleurs, la gestion des conflits ou encore la punition ont été évoqués en formation : « On doit permettre à l’enfant de réparer ce qu’il a fait. S’il a fait tomber son assiette par exemple, ce n’est pas une punition de lui dire de la ramasser mais c’est une réparation. C’est également un moyen de responsabiliser l’enfant », insiste Gildas.

À présent, il appartient aux nouveaux formés d’appliquer ces bonnes pratiques et c’est sur cette note positive que se termine la formation. Dès leur retour dans leurs écoles, les participants comptent bien partager leur vécu de la formation avec leurs collègues.

Monique, responsable de cantine scolaire à Makemo, retient de la formation que la punition n’est pas la solution, mais également qu’elle détient aujourd’hui de nouvelles capacités qui devraient lui permettre « d’améliorer les choses à la cantine ». Pour Marie, agent d’entretien et de surveillance dans une école maternelle de Nuku Hiva, « cette formation est un plus. J’ai appris beaucoup de choses concernant la surveillance à la cantine ».

C’est avec le sentiment de pouvoir partager un moment agréable avec les enfants que Gildas MEILLERAY souhaitait voir repartir les stagiaires. Pari gagné conclut le formateur.

 

 

Papeete le 18 juillet 2018

 

RENCONTRE AVEC LE DÉPUTÉ OLIVIER SERVA

Mobilité et carrière des fonctionnaires Outre-mer

Dans le cadre de la mission qui lui a été confiée par le Premier Ministre de la République française monsieur Edouard PHILIPPE, le député de la Guadeloupe Olivier SERVA également troisième Vice-président du Conseil régional de Guadeloupe a rencontré ce mardi 17 juillet en début de soirée le président du Centre de gestion et de formation (CGF) monsieur René TEMEHARO.

Accompagné d’un contrôleur général du Ministère de l’Économie et des finances, le député est chargé, dans un premier temps, d’examiner les conditions qui permettraient d’améliorer le déroulement de carrière des fonctionnaires outre-mer et l’attractivite des fonctions publiques ultramarines à travers notamment : la déconcentration des modalités de recrutement, le développement de la formation continue et de la promotion professionnelle et à travers la mobilité des agents entre les fonctions publiques au sein d’un même territoire.

S’agissant de la fonction publique communale, le député prévoit de rencontrer le Syndicat pour la promotion des communes de Polynésie française (SPCPF), le directeur général des services (DGS) de la commune de Papeete et des partenaires sociaux.

L’échange avec le président du CGF, en présence de son DGS monsieur Karl MARTIN, a porté notamment sur la situation des cadres et futurs cadres polynésiens, sur l’organisation des concours, de la formation professionnelle et sur les partenariats engagés au niveau local et national.

La question du renforcement de l’attractivité de la fonction publique communale par rapport aux fonctions publiques présentes sur le territoire (États et Polynésie française) a également été abordée.

De gauche à droite : M. Karl MARTIN, directeur général des services du CGF, M. René TEMEHARO, président du CGF, M. Olivier SERVA, député de la Guadeloupe et M. Jacques AUGUSTIN, contrôleur général du Ministère de l'Économie et des finances.

 

 

Papeete le 17 juillet 2018

 

FORMATION INTRA-COLLECTIVITÉ – COMMUNE DE PAPEETE

La prévention des risques chimiques dans le traitement des eaux de piscines

En 2017, lors du recensement des besoins de formations lancé par le Centre de Gestion et de Formation (CGF), la commune de Papeete a exprimé sa volonté de former six de ses maîtres-nageurs chargés de l’entretien de la piscine municipale, sur la prévention des risques chimiques dans le traitement des eaux de piscines.

« Nous n’avons pas de technicien dédié, ce sont donc eux qui se chargent de la gestion technique de la piscine », précise Paul LANG, le responsable de la structure.

Les attentes de la Ville de Papeete se résument en trois points : les agents formés devront être capable degérer le stockage des produits chimiques dans le respect des conditions de sécurité, de manipuler et utiliser les produits de traitement des eaux de piscines et d’être sensibilisés aux risques liés à l’utilisation de ces produits d’entretien.

Sur la base d’une analyse des besoins exprimés par la Commune, le CGF a mis en place une session spécifique d’une journée dans les locaux de la piscine municipale de la capitale ce lundi 16 juillet 2018.

Le formateur a ainsi pu rappeler aux participants les éléments fondamentaux à maîtriser pour le bon fonctionnement d’une piscine. Cela concernait particulièrement la structure, l’hydraulique, le traitement physique et le traitement chimique de la piscine ainsi que la règlementation à suivre en termes de dosage et de sécurité.

« J’ai dû adapter un peu le fond de la formation en allégeant le côté prévention des risques chimiques parce qu’il y a eu une modification des techniques employées », indique Marc TRENSCINSKI. « Aujourd’hui sur la piscine de Tipaerui, ils emploient des comprimés de 200 grammes de chlore qui sont beaucoup plus faciles à manipuler et beaucoup moins dangereux que ne l’était l’hypochlorite de sodium liquide qui était utilisé auparavant. Donc j’ai un peu adapté la formation en insistant sur les bonnes pratiques plutôt que sur les risques chimiques ».

« Ce que je voulais, c’est qu’ils prennent conscience qu’ils vont avoir des masques intégraux, qu’ils les utilisent bien, qu’ils utilisent bien leurs gants… Qu’ils utilisent le matériel qu’on va mettre à leur disposition », confie le responsable de la piscine qui, comme les participants et le formateur, est satisfait de la mise en place de cette formation. Une session qui demande cependant à être « précisée et approfondie » selon le formateur :

« Aujourd’hui on a fait une formation encore très généraliste, elle demande à être approfondie et poursuivie avec des choix techniques beaucoup plus précis ».

Afin de répondre à ce besoin exprimé par le formateur et les maîtres-nageurs également, le CGF organisera une autre session au cours de cette année.

 

Durant la matinée, une visite sur le site des zones techniques (filtration, traitement, stockage…) a été effectuée. Une occasion pour le formateur, spécialisé en traitement de l’eau, en hygiène et sécurité et en technique d’analyses de faire le point sur le matériel de la piscine municipale de Papeete.

 Cours théorique – Visite sur site – Réalisation de différents dosages avec un spectrophotomètre portable.

 

Papeete le 06 juillet 2018

 

FORMATION DE PROFESSIONNALISATION A L’EMPLOI D’AGENT DE POLICE MUNICIPALE

Fin de stage : assermentation et remise d’attestation de stage – APJA 2018

La formation de professionnalisation à l’emploi d’agent de police municipale de la session 2018 s’est achevée ce vendredi 06 juillet avec l’assermentation des stagiaires.

Cette année, 26 nouveaux APJA ont réussi leur formation. En plus d’une évaluation continue tout au long des quatre mois de stage, les stagiaires ont passé, non sans difficultés, les épreuves finales écrites, orales et les tests sportifs avec succès.

En complément du programme de formation alternant théorie et pratique, séances de sport et de GTPI, les apprenants ont également enrichi leurs expériences de la sécurité publique par le biais d’immersions au sein de différents services communaux, du Pays et de l’Etat. Des expériences qu’ils pourront très prochainement mettre à profit de leurs communes.

Après leur assermentation au palais de justice de Papeete, les mūto'i nouvellement agrées, se sont rendus à l'hébergement de Vaitavatava où s’est tenue une cérémonie de remise d’attestations, présidée Vaitiare PUHETINI, Directrice de formation. Des élus et des D.G.S (Directeur Général de Services) des communes de Mahina, Arue, Papara, Makemo,Takume, Taiarapu-Ouest, des formateurs et des tuteurs étaient également présents pour féliciter les nouvelles recrues de la sécurité publique communale.

L'assermentation au palais de justice de Papeete

 

Cérémonie de remise d’attestations à l'hébergement de Vaitavatava à Papeete

 

 

 Papeete le 27 juin 2018

 

MATINÉE DE LA PRÉVENTION SUR LES RISQUES LIÉS À L’AMIANTE

Spéciale Communes

Les nouvelles dispositions de l’arrêté n°753 CM du 02 juin 2017 du Code du Travail a conduit le Centre de gestion et de formation (CGF) à organiser une Matinée de prévention sur l’amiante, adressée spécialement aux communes.

Cet arrêté stipule qu’à compter du 1er juillet 2018, aucune entité exerçant dans les domaines d’ouvrage hydraulique et des travaux de bâtiments ne pourra plus intervenir dans un lieu susceptible de contenir de l’amiante sans avoir au préalable établi un mode opératoire adéquat et aucun de ses employés ne pourra travailler sur un tel chantier sans avoir au préalable suivi une formation délivrée par un organisme agrée.

Pour faire face à cette nouvelle réglementation, il est dorénavant obligatoire pour les Communes de protéger ses agents de terrains en prenant toutes les mesures nécessaires pour veiller à leur santé et leur sécurité au travail. En outre, le CGF intervient auprès des communes pour répondre à l’obligation de former les agents aux risques liés à l’amiante.

C’est donc dans cette démarche de sensibilisation que le CGF a sollicité la collaboration et l’intervention de la Direction du Travail et du service de la prévention des risques professionnels de la Caisse de Prévoyance Sociale (CPS) pour la réalisation de cette matinée.

Invités par le CGF, les élus et les agents issus des services techniques, en particulier des travaux de bâtiments et de l’hydraulique, ont été attentifs aux informations données par la Direction du Travail et la CPS, mais aussi par les prestataires en charge du diagnostic, du prélèvement et du traitement des déchets amiantés. Ils connaissent désormais les modes opératoires à adopter pour la protection de la santé de leurs agents, mais savent également que des formations sur l’amiante sont organisées par le CGF au second semestre 2018 à l’intention des encadrants de chantiers, des encadrants techniques et des opérateurs de chantiers.

L’échéance arrivant à grands pas, les inscriptions aux formations sur l’amiante sont ouvertes pour cette année et les prochaines sessions seront inscrites dans le nouveau catalogue de formation 2019 que les communes pourront consulter en fin d’année sur le site du CGF.

Diaporama Photos Matinée Prévention Amiante Spéciale Communes

 

 Papeete le 22 juin 2018 

 

SERVICES TECHNIQUES / ESPACES VERTS ET PAYSAGE

L’élagage des arbres en sécurité

« L’élagage est un des métiers les plus difficiles et dangereux au monde » lance Stanley TAHUTINI, un des deux formateurs de la session « l’élagage des arbres en sécurité ». « Il faut avoir une certaine forme physique » poursuit sa collègue formatrice Titaina MAITERE.

La formation de cinq jours a débuté le lundi 18 juin. Le premier jour où tout n’a été que pure théorie, les six participants à la formation ont pris connaissance, avant tout, de la règlementation afférente aux travaux en hauteur et aux travaux d’élagage. Une présentation a également été faite dans la même séquence sur les différentes protections (collectives et individuelles), le rôle, les obligations et les responsabilités de chacun : employeur, employé et fabricants. Dans la partie théorique il a aussi été question d’aborder les techniques d’élagage et les différents équipements pour l’élagueur tels que harnais, longes, cordages… Du matériel pour l’élagage comme la tronçonneuse, la coupe haie ou encore la hache. Parmi les équipements de sécurité, les stagiaires ont constaté ceux spécifiques au métier : le casque à visière, le casque anti-bruit, les lunettes de sécurité, les chaussures de sécurité ainsi que les manchons, les gants et le pantalon anti-coupures.

La pratique s’est tenue sur quatre jours, soit 25 heures, dans la vallée de la Fatau’a. Quatre journées durant lesquelles les stagiaires ont appris à installer le matériel d’accès à l’arbre sans y monter, à grimper et à progresser sur l’arbre en vertical mais aussi en horizontal. « C’est un métier très physique. Ils ont appris à se balancer d’arbre en arbre. Les techniques de déplacement, un élagueur doit les avoir », précise Stanley. Pour pratiquer le métier, en plus d’être sûr de soi et d’avoir confiance en soi « il faut avoir confiance au matériel, au harnais comme aux cordes ».

De plus, avant de prétendre à la formation de « l’élagage des arbres en sécurité », il est nécessaire « de passer la formation d’abattage d’arbres en sécurité », souligne Titaina.

Après les sessions de grimpés et de progressions place à l’élagage des arbres. « Pour l’élagage, il faut obligatoirement être deux : un homme de pied et l’élagueur » insistent les formateurs, « la sécurité est alors multipliée par deux ».

Le matériel nécessaire que doit avoir un élagueur est de 10 kg au minimum. « La ceinture de maintien armé est en câble et doit obligatoirement l’être. C’est lourd mais avec ça, il y a moins de risques de chutes au cas où la tronçonneuse est en contact avec la ceinture ». Il arrive que des élagueurs grimpent un arbre en portant déjà sur eux la tronçonneuse. Dans le cas contraire, son binôme se charge de le lui faire monter via la corde d’accès.

La session pratique s’est terminée sur une mise en situation. La dernière journée de formation a été consacrée au secourisme. « L’élagueur en difficulté, son binôme devra lui porter secours », résume le formateur.

Ainsi, de retour en commune la semaine prochaine, les six stagiaires issus de Takaroa, Tumaraa, Paea et Taiarapu Est seront capables d’effectuer l’élagage de branches en toute sécurité.

Diaporama de photos - CGF - élagage des arbres en sécurité
 

 Papeete le 11 juin 2018

 

SECURITÉ CIVILE / SPÉCIALITÉ

Les feux de forêt niveau 1 – FDF1

Les feux de forêt niveau 2 – FDF2

Durant cinq jours, du lundi 04 au vendredi 08 juin, quinze sapeurs-pompiers permanents (SPP) ont suivi une formation sur les feux de forêt. Organisées par le Centre de gestion et de formation (CGF), deux sessions se sont déroulées sur la même période : une pour les feux de forêt de niveau 1 – FDF1 où dix SPP ont été retenus et une autre, pour cinq apprenants, sur les feux de forêt de niveau 2 – FDF2.

Les objectifs des deux sessions, tant en théorie qu’en pratique, diffèrent de quelques points en termes de responsabilités.

Les stagiaires de la formation FDF1 ont été sensibilisés dans un premier temps sur le rôle de l’équipier feu de forêt : comment intervenir lors des opérations de secours feux de forêts et comment maîtriser son comportement en situation de stress. Les dix participants de la session ont ensuite été formés aux techniques d’établissements et d’extinctions, c’est-à-dire comment intervenir lors des opérations de secours feux de forêts et comment mettre en œuvre les matériels de lutte contre les feux de forêts.

En plus de savoir maîtriser les techniques d’établissements et d’extinctions et les tactiques de lutte contre les feux de forêts, les stagiaires de la formation FDF2 ont, quant à eux, été avisés sur la manière d’encadrer et de commander un groupe d’intervention feux de forêts. Les cinq participants ont donc plus été formés sur la mise en œuvre des mesures concourant à la sécurité des personnels tout en sachant s’intégrer dans un dispositif feux de forêts.

Outre la partie théorique qui s’est tenue sur deux jours et demi pour chacune des sessions, les stagiaires ont démontré leur capacité à intervenir sur un incendie, urbain ou de brousse, lors des mises en situation très intenses pendant deux jours et demi.

Vendredi, lors du dernier jour de stage, les quinze participants ont été évalués par un jury présidé par le directeur adjoint de la protection civile : les dix de la session FDF1 en tant qu’équipier feu de forêt et les cinq de la session FDF2 en tant que commandant d’un groupe d’intervention feux de forêts. Pour l’occasion, une simulation feux de forêts a été élaborée sur les hauteurs de la commune de Mahina. Tous les stagiaires, vêtus de leur tenue de feu, couverts de la tête aux pieds, devaient courir en portant une charge de 25 kilos sur le dos afin de maîtriser le feu. Ainsi, pour être soldat du feu, notamment spécialisé dans les feux de forêts, il faut également connaître son environnement, « c’est très important » confie Richard HAUPUNI, chef de centre de secours de la commune de Mahina et formateur occasionnel du CGF. « Lorsque nous intervenons sur les lieux nous devons avant tout prendre en compte tous les contextes que ce soit météorologique, géographique… afin de pouvoir gérer l’incendie sans risquer la vie des autres, des sapeurs-pompiers comme de la population. Le but c’est de minimiser les dégâts. Plus vite on intervient moins il y aura de dégâts » poursuit-il.

Les formations ont été encadrées par des formateurs de qualité parmi lesquels un officier de la Direction de la protection civile (DPC) spécialisé dans les incendies en forêts et deux intervenants des communes de Tahiti.

À l’issue de ces formations diplômantes qui ont réuni des sapeurs-pompiers permanents issus des communes de Tahaa, Moorea-Maiao, Papara, Papeete et Pirae, dix ont été récompensés pour la session FDF1 et quatre pour la session FDF2.

 

 Papeete le 08 juin 2018

 

INAUGURATION DU CENTRE DE TRAITEMENT D’APPEL

Le souhait émis par le conseil municipal de la commune de Arue en fin 2013 de créer un centre de traitement d’appel (CTA) s’est concrétisé cette année avec, tout d’abord, sa mise en fonctionnement le 09 avril 2018 et son inauguration ce jour. « Il a été testé, il a été rodé. Les essais étaient concluants et c’est ce qui nous permet aujourd’hui de procéder à son ouverture officielle » déclare le maire de Arue, Philip SCHYLE.

Le premier sapeur-pompier professionnel de Arue en la personne de Xavier BONNET, a été recruté par la municipalité en début d’année 2017 en qualité de chef du CTA. S’en est suivie une série de recrutements organisée par la commune et accompagnée par le Centre de gestion et de formation (CGF). A ce jour, le CTA compte seize agents : un officier, deux chefs de salle, quatre opérateurs professionnels (sapeurs-pompiers professionnels - SPP) et neuf opérateurs volontaires (sapeurs-pompiers volontaires - SPV).

Afin d’accompagner la mise en service du futur CTA, une convention a été établie en novembre 2017 entre le Service départemental-métropolitain d’incendie et de secours (SDMIS), le Haut-commissariat de la République en Polynésie française, la commune de Arue et le Centre de gestion et de formation (CGF). Elle prévoyait notamment la formation de tout son personnel à la réception et au traitement des appels de secours ainsi qu’à l’utilisation d’un logiciel adapté.

Pour faire un bref rappel sur l’historique : fin 2014, les communes de Mahina, Pirae et Arue signent une convention de mutualisation. La municipalité de Arue s’engageant à porter le dossier de mutualisation de la réception des appels provenant du 18, en développant le projet de création d’un CTA dont la vocation à terme, serait de réceptionne