Actualités (PARAU 'ĀPĪ)

Ia ora na

Teie mai nei te mau parau 'āpī nō te Pū ti'a'aura'a 'e fa'aineinera'a tōro'a i roto i tāna mau ha'ara'a nō te mau rave 'ohipa a te mau 'oire, a te mau 'āmuitahira'a 'e pū 'ohipara'a a te mau 'oire.

Retrouvez ci-après l’actualité du Centre de gestion et de formation dans son action au profit des agents des communes et des établissements publics de coopération intercommunale.

Māuruuru.

 

Papeete le 12 septembre 2018

 

OUVERTURE D’UN CONCOURS EN CATÉGORIE B DANS LA FONCTION PUBLIQUE COMMUNALE

Au Journal officiel de la Polynésie française (JOPF) du mardi 21 août dernier est paru l’arrêté n°2018-26 du 13 août 2018 signé par le président du Centre de gestion et de formation (CGF) portant ouverture d’un concours externe et interne pour le recrutement dans le cadre d’emploi « Maitrise » (catégorie B) au grade de technicien dans les spécialités administrative, technique, sécurité civile et sécurité publique dans la fonction publique communale.

L’arrêté n° HC/689/DIRAJ/BAJC/du 10 septembre 2018 vient préciser la répartition des postes offerts au concours :

Spécialité

Externe

Interne

Total postes ouverts

Administrative

42

28

70

Technique

19

12

31

Sécurité civile

2

3

5

Sécurité publique

3

2

5

Pour rappel, le concours externe est ouvert aux candidats de nationalité française et titulaires au minimum d’un baccalauréat ou d’un autre titre ou diplôme classé de niveau IV ou d’une qualification reconnue comme équivalente à l’un de ces titres ou diplôme.

Le concours interne lui, est ouvert aux fonctionnaires et agents non titulaires de droit public de nationalité française qui justifient d’au moins quatre années de services publics effectifs au 1er janvier de l’année d’ouverture du concours soit au 1er janvier 2018.

Les dossiers d’inscription pourront être retirés du lundi 08 au lundi 29 octobre 2018 au siège du CGF de 7h30 à 11h30 du lundi au vendredi ou ils peuvent être téléchargés sur le site internet du centre : www.cgf.pf dans la rubrique « concours », après s’être préinscrit.

Le CGF se situe Avenue Georges Clémenceau à Mama’o, Papeete – Immeuble IA ORANA au 3e étage.

La date limite d’envoi postal ou de dépôt physique au CGF des dossiers d’inscriptions complets, est fixée au 05 novembre 2018.

Les dossiers d’inscriptions postés doivent être envoyés à l’adresse du Centre de gestion et de formation BP 40 267 Fare Tony – 98713 Papeete, au plus tard le jour de la clôture des inscriptions, soit le 5 novembre 2018 avant minuit (heure locale) dernier délai, le cachet de la poste faisant foi.

Arrete_n_2018026_du_13_08_2018_JOPF.pdf

689_DIRAJ_du_10.09.18_-_Repartition_des_postes_concours_B_2018.pdf

 

Papeete le 03 septembre 2018

 

SÉCURITÉ CIVILE / SPÉCIALITÉS

La formation initiale au sauvetage aquatique de niveau 2 – SAV 2

Dans le cadre de la formation initiale au sauvetage aquatique de niveau 2 – SAV 2, les douze participants présents durant les cinq jours de stage ont eu l’opportunité de visiter le JRCC (Joint Rescue Coordination Centre) et l’hélicoptère interarmées Dauphin de la 35F.

Étant donné que le JRCC est aussi un partenaire de coordination sur les sauvetages aquatiques, pour nous, précise Richard HAUPUNI, formateur et chef de corps des sapeurs-pompiers de Mahina, c’était une occasion opportune pour venir visiter mais aussi poser toutes les questions sur la faisabilité et la réalité qu’il peut y avoir lors d’un sauvetage en mer. Le JRCC ne dispose pas de moyen par contre il coordonne toutes les opérations terrestres et aquatiques. C’est à nous, le centre d’incendie et de secours d’envoyer les moyens appropriés. Si on a besoin de moyens supplémentaires on fait remonter l’info au JRCC.

C’est assez souvent que nous recevons les pompiers pour visiter le JRCC, indique Nicolas OLIVERO, directeur adjoint du JRCC. Ce sont nos partenaires privilégiés pour nos opérations côtières et du coup c’est très important de les rencontrer souvent. Ça nous permet de savoir ce qu’ils attendent de nous mais aussi de leur donner nous, les informations dont on a besoin. Quand ils sont sur le terrain, ils sont nos premiers interlocuteurs et on a besoin d’échanger avec eux en amont des opérations.

La journée s’est poursuivie avec la visite de la 35F et de ses hélicoptères.

L’intérêt de la visite de l’hélicoptère réside dans le complément que représente le moyen aérien, révèle Richard HAUPUNI. Ils ont vu ce que l’on peut faire avec la 35F, ce qu’il faut faire, ce qu’il ne faut pas faire quand il y a un hélico qui se présente sur le lieu d’intervention.

L’intérêt de ce genre de rencontre, complète le 1er maître Mathieu BILLARD, plongeur hélicoptère au sein de la 35F, c’est de connaître les moyens de chacun et les limitations en fonction de la météo et du temps passé sur zone. On va être en complément avec leurs moyens et nos moyens, eux vont arriver avec leurs zodiaques et leurs jets-skis pour travailler en bas, nous on aura un œil un peu plus en hauteur grâce à l’hélicoptère, on va pouvoir travailler ensemble. Si dans la mission on a besoin de déployer des pompiers quelque part parce qu’on n’y arrive pas on pourra hélitreuiller. Mais c’est assez exceptionnel parce que nous, à bord, on a déjà un plongeur et on peut amener un secouriste sur place.

Ces visites réalisées en partenariat avec la Direction de la protection civile (DPC) du Haut-commissariat complètent ainsi le contenu de la formation nageur sauveteur côtier.

Nous avons vu tout ce qui relève de la règlementation, tout ce qui est technique, faisabilité de réalisation avec différents partenaires explique le formateur. La plus grande partie, ce n’est que de la manœuvre : utilisation du jet-ski, du bateau, largage, récupération, monter sur le platier en toute sécurité, évacuer une victime en toute sécurité.

C’est par un examen que la formation initiale au sauvetage aquatique de niveau 2 – SAV 2 s’est clôturée. Les douze sapeurs-pompiers ayant réussi le stage seront amenés à effectuer une remise à niveau tous les ans rappelle Richard HAUPUNI.

 

 

Papeete le 28 août 2018

 

FINANCES ET GESTION FINANCIÈRE / GESTION ET STRATÉGIE FINANCIÈRE

La définition et le pilotage de sa stratégie financière de moyen terme

Pour poursuivre sa programmation de formation sur l’analyse et la prospective financière, le Centre de gestion et de formation (CGF) a organisé une session de « niveau 2 » sur la définition et le pilotage de sa stratégie financière de moyen terme. Elle a, de nouveau, été animée par Damien ROINÉ, formateur et chargé de mission de l’Agence française de développement (AFD) de Nouvelle-Calédonie.

On intervient sur une session qui est complémentaire, qui va approfondir une session de base où on avait vu quelques principes budgétaires, les principes de l’analyse financière, lance Damien ROINÉ. Et là on va encore plus loin dans l’analyse, on va encore plus loin dans la stratégie financière, dans l’identification et la manipulation d’outils pour piloter la situation financière de la collectivité.

Le stage de deux jours a réuni treize participants, tous occupent des postes à responsabilités financières dans leurs communes. Afin de répondre au mieux à leurs attentes et aux objectifs de la session : analyser l’évolution des comptes d’une collectivité communale, identifier les facteurs de risques financiers et les marges de manœuvre disponibles et élaborer et gérer une stratégie financière de moyen terme, le contenu a été très dense.

Les techniques et les outils de l’analyse financière, le schéma de financement d’une collectivité communale, une stratégie financière de moyen terme dans le choix d’indicateurs-clés ou encore les outils de communication financière liés à ces analyses pluriannuelles sont des points qui ont été abordés avec les participants.

Un des objectifs du formateur c’est que les responsables présents à la formation repartent avec des concepts déjà un peu assimilés et des outils qu’ils pourront utiliser avec leur propre collectivité.

Lors des cas pratiques, le formateur a remis à chaque participant une grille d’analyse d’une situation financière.

J’ai travaillé avec les équipes de l’AFD de Papeete pour qu’on puisse aussi remplir ces grilles de saisie avec leurs propres données. Aujourd’hui, ils travaillent sur des cas pratiques fictifs, demain, ils remplaceront ces chiffres du cas pratique par leurs propres chiffres. Ils pourront faire leurs propres analyses, conclue le formateur.

De retour dans leurs communes, les participants pourront désormais mieux guider leurs élus et les éclairer dans les meilleurs choix des stratégies financières à adopter grâce aux outils et aux techniques qui leur ont été transmis durant la formation.

La présence de l’AFD dans les communes polynésiennes, un partenaire certain :

En plus de la formation de quatre jours, le CGF a également sollicité Damien ROINÉ pour accompagner la commune de Taiarapu-ouest dans l’analyse de son budget.

J’ai la chance de pouvoir travailler dès cette semaine avec les équipes de la collectivité : la DGS et ses équipes, confie le formateur.

Comme je l’indiquais, dans le processus, le fait de revoir les bases de l’analyse financière, de pratiquer pendant plusieurs jours l’analyse financière, d’abord sur les collectivités un peu extérieures et puis de plus en plus sur des cas qui se rapprochent de la collectivité en question, mon objectif lors de cette dernière journée avec Taiarapu-Ouest, c’est non seulement de travailler sur les comptes de la collectivité mais aussi d’associer davantage les équipes qui auront suivi la formation du début à la fin cette semaine. Cela afin qu’elles puissent aussi participer à l’analyse financière, échanger avec leur tāvana pour qu’il y ait une appropriation des concepts et de l’application directe dans la commune.

Avec la participation active de la commune, Damien ROINÉ espèreque cette phase d’accompagnement soit aussi collaborative.

 

Papeete le 27 août 2018 

 

Message de condoléances du Président du Centre de gestion et de formation (CGF), suite au décès de Ronald TUMAHAI, maire de la commune de Punaauia, élu membre et premier vice-président du conseil d’administration du CGF.

Le président du Centre de gestion et de formation (CGF), M. René TEMEHARO, au nom du conseil d’administration et de toute l’équipe du CGF, tient à exprimer sa profonde tristesse et sa compassion à la famille et aux proches de monsieur Ronald TUMAHAI.

Ronald fait partie des premiers élus qui composent le conseil d’administration du CGF depuis la création de cette jeune institution. Très impliqué dans les travaux sur la fonction publique communale, il est un des piliers du centre. Connu et apprécié pour sa générosité, tāvana Rony, comme on l’appelait si communément, était également sociable, très à l’écoute et discret.

Le Centre de gestion et de formation et son conseil d’administration perd un très grand homme.

Les agents, les membres du conseil d’administration et des instances paritaires ainsi que le président du CGF gardent en mémoire le souvenir ému de son action et de son lien fort avec l’équipe du centre de gestion. Tous, tiennent à exprimer à sa famille leurs sincères condoléances, leur soutien et leur compassion dans cette épreuve.

René TEMEHARO,

Le conseil d’administration

Et toute l’équipe du CGF.

 
CGF_-_Message_de_condoleances_a_la_famille_TUMAHAI.pdf
 
 

Papeete le 22 août 2018

 

GESTION DES RESSOURCES HUMAINES / RÉSEAU PROFESSIONNEL

Réseau professionnel des responsables RH 2018

Le réseau professionnel des responsables des Ressources humaines (RH) a été réactivé le 21 août à la demande des cadres des ressources humaines des communes. Le Centre de gestion et de formation (CGF) a ainsi réuni 22 participants issus des communes et établissements publics des archipels de la société, des Tuamotu - Gambier et des Australes.

Comme on disait tantôt, ce réseau n’a plus été réactivé depuis 2014, donc celui-ci répond à un besoin réel au niveau des 48 communes lance Michel LY KUI, directeur des RH de la commune de Faa’a.

Rauana HART, chef du service RH de la commune de Punaauia, rejoint également l’idée de son collègue : Ça fait plaisir que ce réseau soit remis en place, car ça nous permet de nous voir et d’échanger sur les problématiques quotidiennes au sein des ressources humaines.

L’objectif de cette rencontre vise à mettre en relation les responsables des RH pour entretenir des liens qui viennent alimenter l’activité professionnelle. Les participants ont échangé sur leurs forces et les difficultés rencontrées dans leurs communes.

Pour rendre le réseau dynamique et attractif, plusieurs intervenants ont été invités pour l’animer. Ouvert par le Directeur général des services du CGF qui a rappelé le contexte de la fonction publique communale qui met à contribution les responsables des ressources humaines, renforçant la nécessité du réseau professionnel, le Bureau des affaires juridiques et du contentieux (BAJC) du Haut-commissariat en collaboration avec la direction du Statut du CGF ont présenté l’actualité juridique. La Direction de la protection civile (DPC) a présenté l’actualité en matière de sécurité civile et sensibilisé les cadres présents sur la situation professionnelle des sapeurs-pompiers volontaires. Audrey VAIRAAROA, directrice des RH de Papeete a ensuite présenté son parcours de formation spécifique destiné aux habitants des quartiers prioritaires de la commune.

Ce que j’aime dans le réseau RH c’est le partage entre les différentes communes. On peut vraiment discuter, avoir des réponses spontanées, concrètes sur les problématiques que nous rencontrons chacun dans nos communes, confie Géraldine ROGER, responsable des RH de Taputapuatea.

Ça fait du bien d’avoir des remises à jour au niveau de l’actualité juridique mais aussi de rencontrer des agents de l’Etat avec qui on discute uniquement par téléphone, révèle Rauana. Aujourd’hui ça nous permet, entre agents, d’échanger sur comment on fait chez nous, dans les grandes communes et comment ils font dans les petites communes. On voit la différence entre les grosses et les petites communes pourtant on a les mêmes problématiques, on recherche toujours à satisfaire les besoins de l’administré, de la population mais effectivement, on a des pratiques quand même différentes.

Ce réseau apporte beaucoup de connaissances venant des grosses communes, complète Kuravehi TAAMINO, responsable financier et administratif de Reao.

Pour Michel c’est l’occasion d’échanges d’expériences entre nous, responsables des RH. On voit à ce réseau que nous ne sommes pas seuls : on a les mêmes contraintes et il y a toujours des solutions soit juridiques, soit pratiques ou des solutions politiques où on a vraiment besoin de l’appui des élus pour faire passer nos projets. Il ne s’agit pas de venir au réseau pour passer du bon temps, l’idée c’est vraiment pour venir construire quelque chose. Je prends l’exemple du toilettage des textes de la FPC où on est consulté. C’est très bien car nous vivons au quotidien avec l’ensemble de notre personnel et on est confronté à des problèmes que les textes parfois ne peuvent pas régler donc ici, on s’échange des façons de faire, des expériences et ça nous permet de trouver une solution parfois face à un vide juridique.

Un travail individuel et en groupe, animée par une formatrice en ressources humaines, leur a également été proposé afin de stimuler leur réflexion, de leur donner envie d’en apprendre plus et d’aller plus loin dans leurs démarches de gestion prévisionnelle des emplois et des compétences.

Le programme riche en interaction a été très apprécié par le public présent.

La formule me plait bien, juste que c’est toujours trop court mais cette journée était déjà bien pleine, livre Géraldine.

Par rapport à l’animation c’est bien ça a changé, c’est innovant, déclare Rauana. D’habitude c’est très académique. Là, avec les petites animations, aller à la rencontre de chacun, ça change, c’est une autre pédagogie qui est très intéressante.

Michel quant à lui, souhaite vivement renouveler cette rencontre :

Déjà qu’on puisse maintenir le réseau c’est un gros challenge car il faut mobiliser les ressources, les forces vives de chaque commune, surtout les managers en RH car nous ne sommes pas souvent disponibles donc il faut se rendre disponible.

Les participants sont donc impatients de se retrouver lors d’un prochain réseau.

 
 

Papeete le 20 août 2018 

 

AFFAIRES JURIDIQUES/ACHAT PUBLIC, MARCHÉS PUBLICS ET CONTRATS

La rédaction et la passation des marchés : les MAPA et accords-cadres

Dans la continuité de sa programmation de formation sur le nouveau code polynésien des marchés publics, le Centre de gestion et de formation (CGF) a mis en place de nouvelles sessions d’une durée de deux jours sur la rédaction et la passation des MAPA (marché à procédure adaptée) et accords-cadres, afin de prendre en compte les besoins des cadres en charge de ce domaine.

Tahiti nui aménagement et développement (TNAD), établissement public du Pays en charge de la réalisation des grands travaux sur le territoire de la Polynésie française, a souhaité faire appel au service de la formation du centre pour former ses cadres (directeurs, ingénieurs...) en charge de la rédaction et du lancement des marchés, par le biais d’une convention signée le 8 août dernier.

Nous avons des stagiaires qui ont bénéficié de la première formation de deux jours qui s’intitule « initiation au nouveau code polynésien des marchés publics », précise un des deux formateurs de la session, Agnès VAYSSIÉ, directrice des affaires administratives et financières de la commune de Papeete. Ils ressentaient le besoin d’aller plus loin notamment sur des procédures nouvelles et totalement innovantes de ce nouveau code que sont les marchés sous la forme des accords-cadres et les MAPA, les marchés à procédures adaptées.

Douze agents de TNAD étaient inscrits à la formation sur la rédaction et la passation des MAPA et accords-cadres animée et conçue par Agnès VAYSSIE et Nicolas BAKOWIEZ. Au programme du stage :

-         Les enjeux, les modalités de publicité et de mise en concurrence, la mise en œuvre des MAPA ;

-         Les principes directeurs de la négociation dans un MAPA ;

-         Les modalités d’utilisation de l’accord-cadre, les principes de passation et de mise en œuvre de l’accord-cadre ;

-         Le focus pénal

Un MAPA, c’est assez nouveau, indique la formatrice. Le seuil pour le Pays c’est 35 millions. Au-dessus de 35 millions, la loi, ce nouveau code, nous impose des procédures qui sont dites des procédures formalisées. Dans les procédures formalisées nous avons l’appel d’offre il peut être ouvert ou restreint : on a le dialogue compétitif, on a le concours par exemple… On a un certain nombre de procédures qui sont très formalisées.

En dessous de 20 millions pour les communes et 35 millions pour le Pays et c’est le cas pour TNAD, ils peuvent adapter les procédures : comme son nom l’indique « marché à procédure adaptée ». Ça ne veut pas dire qu’en dessous de 35 millions on fait ce qu’on veut, mais ça veut dire qu’en dessous de 35 millions on peut adapter des procédures lourdes. Donc on leur explique de 3 à 35 millions la marge est très importante quand même et à partir de 3 millions, on doit faire une procédure adaptée. Une vraie mise en concurrence en fait.

La mise en concurrence se fait cependant dès le premier franc, assure Agnès car de 1 franc à 3 millions, on fait faire des devis.

Et en ce qui concerne les accords-cadres ? Comme son nom l’indique, ce ne sont pas des marchés, ce sont des accords, explique la formatrice. C’est une forme de marché. Les accords-cadres peuvent être mono-attributaire, un seul candidat, ou pluri-attributaire, plusieurs candidats.

L’intérêt des accords-cadres c’est que quand un besoin n’est pas défini, on passe par cette forme de marché, l’accord-cadre, et on contractualise avec un, deux ou trois titulaires. S’il y a trois titulaires, à chaque fois que ce besoin survient, on enclenche des marchés subséquents.

L’accord-cadre est donc intéressant pour tout ce qui est travaux du bitumage ou encore tout ce qui est matériel informatique car les prix y évoluent énormément.

C’est sur une note positive et la reconnaissance de l’expertise et de la maîtrise du sujet par les intervenants que se termine la formation.

 

Papeete le 14 août 2018

 

MISSION CGF DANS L’ARCHIPEL DES GAMBIER

Suite à une demande formulée par le maire de l’archipel des Gambier M. Vai Vianello GOODING, des agents du Centre de gestion et de formation (CGF) se sont rendus sur l’île de Mangareva du 04 au 07 août dernier. Pour répondre au mieux aux attentes du tāvana des îles Gambier et de son secrétaire général, quatre agents ont été missionnés sur place : le directeur général des services M. Karl MARTIN, la directrice adjointe de la formation Mme Imera SOUCHE, le responsable du service emploi-concours et recrutement M. Jones TEMEHARO et une juriste, Mme Laurence BRIEC.

Après une première réunion de présentation du CGF et de ses missions auprès du conseil municipal, la délégation du centre a rencontré la trentaine d’agents communaux de l’archipel lors d’une réunion d’information. Comme l’a souhaité le maire de la commune, plusieurs points essentiels à l’évolution de carrière de ses agents ont été abordés avec eux tels que :

-         Le processus d’intégration dans la fonction publique communale (FPC)

-         La présentation de la FPC

-         La présentation du calendrier du concours communal en catégorie B

-         La présentation des examens professionnels qui seront mis en place

-         Le recensement des besoins en formation

-         La présentation de la formation en santé et sécurité au travail

La rencontre entre le CGF et les agents municipaux qui, pour la plupart sont issus de la spécialité technique, s’est avérée très enrichissante et interactive.

Cette rencontre s'est poursuivie par la visite des services municipaux et par des entretiens individuels.

Accompagnée du ministre de l’Équipement et des transports terrestres également président du centre de gestion et de formation M. René TEMEHARO, la délégation du CGF a également eu l’opportunité de visiter les infrastructures de l’île de Mangareva.

 

Papeete le 23 juillet 2018

 

SANTÉ ET SÉCURITÉ / PRÉVENTION DES RISQUES PROFESSIONNELS

Les gestes et postures : manutention

La sixième formation de cette année sur les gestes et postures : manutention a réuni onze agents communaux de Arue, Faa’a, Moorea-Maiao, Rimatara, Tahaa et Taiarapu Ouest. Tous sont amenés à manipuler des charges lourdes et/ou à effectuer des mouvements répétitifs.

Christian CONTARDO, le formateur de la session, nous explique l’objectif de ce stage :

« Le but de cette formation c’est d’apprendre les bons gestes qui vont permettre de pouvoir manutentionner une charge de façon manuelle, à la main, en préservant son dos essentiellement et ses articulations en limitant au maximum les efforts à fournir ».

Pour ce faire, les onze participants ont étudié les notions d’anatomie humaine et de biomécanique. Ils ont ensuite approfondi le sujet sur les troubles musculo-squelettiques (TMS) ainsi que sur les facteurs de risques et les pathologies du travail. Les solutions apportées par le formateur pour éviter TMS ou encore pathologies du travail ont été abordées en quatre thèmes : les études des postes de travail (positions de manutentions), le principe d’économie d’effort et de sécurité physique, l’entraînement aux gestes corrects et l’hygiène de vie.

La formation de deux jours s’est donc déroulée en deux phases : 7 heures de théorie et 7 heures de pratique.

Du côté des stagiaires, on peut constater, à travers leurs témoignages, que les gestes et postures à adopter dans la manutention manuelle leur étaient partiellement voire totalement inconnus.

En participant à cette formation, Maima, femme de service dans une école de la commune de Arue, se rend compte que sur son lieu de travail, tout n’était pas fait correctement : « nous portons des choses lourdes comme les tables et on le fait n’importe comment. À présent on sait qu’il y a des gestes et des postures à adopter ».

Grâce à ce stage, Tapu, chauffeur de transport scolaire à la commune de Rimatara également amené à livrer le repas des enfants fera tout son possible pour mettre en pratique les techniques enseignées lors de la pratique afin d’éviter les maux de dos. « Des fois je livre le repas des enfants, je porte donc les bacs. Cette formation m’a aidé parce qu’il y a plusieurs gestes et techniques qu’on ignorait pour bien porter des charges lourdes ».

Ainsi, le formateur peut compter sur les stagiaires de cette promotion pour partager avec leurs collègues, dès leur retour en commune, les cinq grands principes (cf photo du diaporama) à adopter pour porter une charge lourde.

« L’avantage de cette formation, on apprend comment bien porter les charges lourdes sans se blesser, ni avoir mal. Par la même occasion, on pourra apprendre à nos collègues les gestes et les postures à adopter pour porter des charges », confie Jean-Michel, un agent communal de Moorea-Maiao en charge de l’hygiène et de la sécurité au travail qui compte organiser des sensibilisations sur les gestes et postures : manutention en interne.

 

 

Papeete le 20 juillet 2018

 

RESTAURATION SCOLAIRE / SURVEILLANCE

La surveillance des enfants dans un restaurant scolaire

Mardi 17 et mercredi 18 juillet, treize agents issus des communes de Huahine, Mahina, Makemo, Nuku Hiva, Pirae, Punaauia et Raivavae, ont suivi une formation sur le thème de la surveillance des enfants dans un restaurant scolaire.

Le personnel communal affecté aux écoles sont généralement polyvalents et en plus de leurs fonctions d’entretien ou de restauration scolaire, ils se chargent également de la surveillance des enfants pendant les repas. Moment important où la sécurité doit s’accorder au plaisir de manger équilibré. Réagir et interagir avec les enfants pendant ce temps méridien ne s’improvise pas dans un cadre professionnel.

Gildas MEILLERAY, psychomotricien et directeur de garderie était le formateur de cette session de formation de deux jours.

Dès le début du stage, le formateur a posé le cadre règlementaire et revu le rôle et les missions de chaque professionnel dans un établissement scolaire du premier degré.

« J’ai présenté les textes officiels. Il y a deux bases : il y a les textes de l’Éducation nationale qui régissent le travail du directeur et des enseignants par rapport à la surveillance essentiellement… ». En ce qui concerne les agents communaux, les textes de référence sont ceux qui régissent les compétences communales et les missions de leurs agents.

Tout au long de la formation, l’objectif était de leur donner des outils au profit d’une bonne relation surveillant – enfant et en toute situation. Pour cela, des éléments sur la psychologie du développement de l’enfant ont été abordés.

« On a revu la théorie du jeu sur la construction du groupe social chez l’enfant. Ils ont totalement été intéressés par ça. L’idée par exemple, ce serait de mettre un ou deux enfants de CM2 qui vont surveiller les plus jeunes à table. La surveillance va donc être distribuée. C’est une réorganisation qui va créer un moment de convivialité où les plus grands prennent soin des plus petits […] Je leur ai également montré une vidéo des écoles qui ont adopté des méthodologies où il y a des enfants de 3 ans qui cuisinent eux-mêmes leur repas ». De plus, selon le formateur, « expliquer aux enfants le travail qu’ils (les agents de surveillance) effectuent » permettrait de « gagner leur respect ».

Par ailleurs, la gestion des conflits ou encore la punition ont été évoqués en formation : « On doit permettre à l’enfant de réparer ce qu’il a fait. S’il a fait tomber son assiette par exemple, ce n’est pas une punition de lui dire de la ramasser mais c’est une réparation. C’est également un moyen de responsabiliser l’enfant », insiste Gildas.

À présent, il appartient aux nouveaux formés d’appliquer ces bonnes pratiques et c’est sur cette note positive que se termine la formation. Dès leur retour dans leurs écoles, les participants comptent bien partager leur vécu de la formation avec leurs collègues.

Monique, responsable de cantine scolaire à Makemo, retient de la formation que la punition n’est pas la solution, mais également qu’elle détient aujourd’hui de nouvelles capacités qui devraient lui permettre « d’améliorer les choses à la cantine ». Pour Marie, agent d’entretien et de surveillance dans une école maternelle de Nuku Hiva, « cette formation est un plus. J’ai appris beaucoup de choses concernant la surveillance à la cantine ».

C’est avec le sentiment de pouvoir partager un moment agréable avec les enfants que Gildas MEILLERAY souhaitait voir repartir les stagiaires. Pari gagné conclut le formateur.

 

 

Papeete le 18 juillet 2018

 

RENCONTRE AVEC LE DÉPUTÉ OLIVIER SERVA

Mobilité et carrière des fonctionnaires Outre-mer

Dans le cadre de la mission qui lui a été confiée par le Premier Ministre de la République française monsieur Edouard PHILIPPE, le député de la Guadeloupe Olivier SERVA également troisième Vice-président du Conseil régional de Guadeloupe a rencontré ce mardi 17 juillet en début de soirée le président du Centre de gestion et de formation (CGF) monsieur René TEMEHARO.

Accompagné d’un contrôleur général du Ministère de l’Économie et des finances, le député est chargé, dans un premier temps, d’examiner les conditions qui permettraient d’améliorer le déroulement de carrière des fonctionnaires outre-mer et l’attractivite des fonctions publiques ultramarines à travers notamment : la déconcentration des modalités de recrutement, le développement de la formation continue et de la promotion professionnelle et à travers la mobilité des agents entre les fonctions publiques au sein d’un même territoire.

S’agissant de la fonction publique communale, le député prévoit de rencontrer le Syndicat pour la promotion des communes de Polynésie française (SPCPF), le directeur général des services (DGS) de la commune de Papeete et des partenaires sociaux.

L’échange avec le président du CGF, en présence de son DGS monsieur Karl MARTIN, a porté notamment sur la situation des cadres et futurs cadres polynésiens, sur l’organisation des concours, de la formation professionnelle et sur les partenariats engagés au niveau local et national.

La question du renforcement de l’attractivité de la fonction publique communale par rapport aux fonctions publiques présentes sur le territoire (États et Polynésie française) a également été abordée.

De gauche à droite : M. Karl MARTIN, directeur général des services du CGF, M. René TEMEHARO, président du CGF, M. Olivier SERVA, député de la Guadeloupe et M. Jacques AUGUSTIN, contrôleur général du Ministère de l'Économie et des finances.

 

 

Papeete le 17 juillet 2018

 

FORMATION INTRA-COLLECTIVITÉ – COMMUNE DE PAPEETE

La prévention des risques chimiques dans le traitement des eaux de piscines

En 2017, lors du recensement des besoins de formations lancé par le Centre de Gestion et de Formation (CGF), la commune de Papeete a exprimé sa volonté de former six de ses maîtres-nageurs chargés de l’entretien de la piscine municipale, sur la prévention des risques chimiques dans le traitement des eaux de piscines.

« Nous n’avons pas de technicien dédié, ce sont donc eux qui se chargent de la gestion technique de la piscine », précise Paul LANG, le responsable de la structure.

Les attentes de la Ville de Papeete se résument en trois points : les agents formés devront être capable degérer le stockage des produits chimiques dans le respect des conditions de sécurité, de manipuler et utiliser les produits de traitement des eaux de piscines et d’être sensibilisés aux risques liés à l’utilisation de ces produits d’entretien.

Sur la base d’une analyse des besoins exprimés par la Commune, le CGF a mis en place une session spécifique d’une journée dans les locaux de la piscine municipale de la capitale ce lundi 16 juillet 2018.

Le formateur a ainsi pu rappeler aux participants les éléments fondamentaux à maîtriser pour le bon fonctionnement d’une piscine. Cela concernait particulièrement la structure, l’hydraulique, le traitement physique et le traitement chimique de la piscine ainsi que la règlementation à suivre en termes de dosage et de sécurité.

« J’ai dû adapter un peu le fond de la formation en allégeant le côté prévention des risques chimiques parce qu’il y a eu une modification des techniques employées », indique Marc TRENSCINSKI. « Aujourd’hui sur la piscine de Tipaerui, ils emploient des comprimés de 200 grammes de chlore qui sont beaucoup plus faciles à manipuler et beaucoup moins dangereux que ne l’était l’hypochlorite de sodium liquide qui était utilisé auparavant. Donc j’ai un peu adapté la formation en insistant sur les bonnes pratiques plutôt que sur les risques chimiques ».

« Ce que je voulais, c’est qu’ils prennent conscience qu’ils vont avoir des masques intégraux, qu’ils les utilisent bien, qu’ils utilisent bien leurs gants… Qu’ils utilisent le matériel qu’on va mettre à leur disposition », confie le responsable de la piscine qui, comme les participants et le formateur, est satisfait de la mise en place de cette formation. Une session qui demande cependant à être « précisée et approfondie » selon le formateur :

« Aujourd’hui on a fait une formation encore très généraliste, elle demande à être approfondie et poursuivie avec des choix techniques beaucoup plus précis ».

Afin de répondre à ce besoin exprimé par le formateur et les maîtres-nageurs également, le CGF organisera une autre session au cours de cette année.

 

Durant la matinée, une visite sur le site des zones techniques (filtration, traitement, stockage…) a été effectuée. Une occasion pour le formateur, spécialisé en traitement de l’eau, en hygiène et sécurité et en technique d’analyses de faire le point sur le matériel de la piscine municipale de Papeete.

 Cours théorique – Visite sur site – Réalisation de différents dosages avec un spectrophotomètre portable.

 

Papeete le 06 juillet 2018

 

FORMATION DE PROFESSIONNALISATION A L’EMPLOI D’AGENT DE POLICE MUNICIPALE

Fin de stage : assermentation et remise d’attestation de stage – APJA 2018

La formation de professionnalisation à l’emploi d’agent de police municipale de la session 2018 s’est achevée ce vendredi 06 juillet avec l’assermentation des stagiaires.

Cette année, 26 nouveaux APJA ont réussi leur formation. En plus d’une évaluation continue tout au long des quatre mois de stage, les stagiaires ont passé, non sans difficultés, les épreuves finales écrites, orales et les tests sportifs avec succès.

En complément du programme de formation alternant théorie et pratique, séances de sport et de GTPI, les apprenants ont également enrichi leurs expériences de la sécurité publique par le biais d’immersions au sein de différents services communaux, du Pays et de l’Etat. Des expériences qu’ils pourront très prochainement mettre à profit de leurs communes.

Après leur assermentation au palais de justice de Papeete, les mūto'i nouvellement agrées, se sont rendus à l'hébergement de Vaitavatava où s’est tenue une cérémonie de remise d’attestations, présidée Vaitiare PUHETINI, Directrice de formation. Des élus et des D.G.S (Directeur Général de Services) des communes de Mahina, Arue, Papara, Makemo,Takume, Taiarapu-Ouest, des formateurs et des tuteurs étaient également présents pour féliciter les nouvelles recrues de la sécurité publique communale.

L'assermentation au palais de justice de Papeete

 

Cérémonie de remise d’attestations à l'hébergement de Vaitavatava à Papeete

 

 

 Papeete le 27 juin 2018

 

MATINÉE DE LA PRÉVENTION SUR LES RISQUES LIÉS À L’AMIANTE

Spéciale Communes

Les nouvelles dispositions de l’arrêté n°753 CM du 02 juin 2017 du Code du Travail a conduit le Centre de gestion et de formation (CGF) à organiser une Matinée de prévention sur l’amiante, adressée spécialement aux communes.

Cet arrêté stipule qu’à compter du 1er juillet 2018, aucune entité exerçant dans les domaines d’ouvrage hydraulique et des travaux de bâtiments ne pourra plus intervenir dans un lieu susceptible de contenir de l’amiante sans avoir au préalable établi un mode opératoire adéquat et aucun de ses employés ne pourra travailler sur un tel chantier sans avoir au préalable suivi une formation délivrée par un organisme agrée.

Pour faire face à cette nouvelle réglementation, il est dorénavant obligatoire pour les Communes de protéger ses agents de terrains en prenant toutes les mesures nécessaires pour veiller à leur santé et leur sécurité au travail. En outre, le CGF intervient auprès des communes pour répondre à l’obligation de former les agents aux risques liés à l’amiante.

C’est donc dans cette démarche de sensibilisation que le CGF a sollicité la collaboration et l’intervention de la Direction du Travail et du service de la prévention des risques professionnels de la Caisse de Prévoyance Sociale (CPS) pour la réalisation de cette matinée.

Invités par le CGF, les élus et les agents issus des services techniques, en particulier des travaux de bâtiments et de l’hydraulique, ont été attentifs aux informations données par la Direction du Travail et la CPS, mais aussi par les prestataires en charge du diagnostic, du prélèvement et du traitement des déchets amiantés. Ils connaissent désormais les modes opératoires à adopter pour la protection de la santé de leurs agents, mais savent également que des formations sur l’amiante sont organisées par le CGF au second semestre 2018 à l’intention des encadrants de chantiers, des encadrants techniques et des opérateurs de chantiers.

L’échéance arrivant à grands pas, les inscriptions aux formations sur l’amiante sont ouvertes pour cette année et les prochaines sessions seront inscrites dans le nouveau catalogue de formation 2019 que les communes pourront consulter en fin d’année sur le site du CGF.

Diaporama Photos Matinée Prévention Amiante Spéciale Communes

 

 Papeete le 22 juin 2018 

 

SERVICES TECHNIQUES / ESPACES VERTS ET PAYSAGE

L’élagage des arbres en sécurité

« L’élagage est un des métiers les plus difficiles et dangereux au monde » lance Stanley TAHUTINI, un des deux formateurs de la session « l’élagage des arbres en sécurité ». « Il faut avoir une certaine forme physique » poursuit sa collègue formatrice Titaina MAITERE.

La formation de cinq jours a débuté le lundi 18 juin. Le premier jour où tout n’a été que pure théorie, les six participants à la formation ont pris connaissance, avant tout, de la règlementation afférente aux travaux en hauteur et aux travaux d’élagage. Une présentation a également été faite dans la même séquence sur les différentes protections (collectives et individuelles), le rôle, les obligations et les responsabilités de chacun : employeur, employé et fabricants. Dans la partie théorique il a aussi été question d’aborder les techniques d’élagage et les différents équipements pour l’élagueur tels que harnais, longes, cordages… Du matériel pour l’élagage comme la tronçonneuse, la coupe haie ou encore la hache. Parmi les équipements de sécurité, les stagiaires ont constaté ceux spécifiques au métier : le casque à visière, le casque anti-bruit, les lunettes de sécurité, les chaussures de sécurité ainsi que les manchons, les gants et le pantalon anti-coupures.

La pratique s’est tenue sur quatre jours, soit 25 heures, dans la vallée de la Fatau’a. Quatre journées durant lesquelles les stagiaires ont appris à installer le matériel d’accès à l’arbre sans y monter, à grimper et à progresser sur l’arbre en vertical mais aussi en horizontal. « C’est un métier très physique. Ils ont appris à se balancer d’arbre en arbre. Les techniques de déplacement, un élagueur doit les avoir », précise Stanley. Pour pratiquer le métier, en plus d’être sûr de soi et d’avoir confiance en soi « il faut avoir confiance au matériel, au harnais comme aux cordes ».

De plus, avant de prétendre à la formation de « l’élagage des arbres en sécurité », il est nécessaire « de passer la formation d’abattage d’arbres en sécurité », souligne Titaina.

Après les sessions de grimpés et de progressions place à l’élagage des arbres. « Pour l’élagage, il faut obligatoirement être deux : un homme de pied et l’élagueur » insistent les formateurs, « la sécurité est alors multipliée par deux ».

Le matériel nécessaire que doit avoir un élagueur est de 10 kg au minimum. « La ceinture de maintien armé est en câble et doit obligatoirement l’être. C’est lourd mais avec ça, il y a moins de risques de chutes au cas où la tronçonneuse est en contact avec la ceinture ». Il arrive que des élagueurs grimpent un arbre en portant déjà sur eux la tronçonneuse. Dans le cas contraire, son binôme se charge de le lui faire monter via la corde d’accès.

La session pratique s’est terminée sur une mise en situation. La dernière journée de formation a été consacrée au secourisme. « L’élagueur en difficulté, son binôme devra lui porter secours », résume le formateur.

Ainsi, de retour en commune la semaine prochaine, les six stagiaires issus de Takaroa, Tumaraa, Paea et Taiarapu Est seront capables d’effectuer l’élagage de branches en toute sécurité.

Diaporama de photos - CGF - élagage des arbres en sécurité
 

 Papeete le 11 juin 2018

 

SECURITÉ CIVILE / SPÉCIALITÉ

Les feux de forêt niveau 1 – FDF1

Les feux de forêt niveau 2 – FDF2

Durant cinq jours, du lundi 04 au vendredi 08 juin, quinze sapeurs-pompiers permanents (SPP) ont suivi une formation sur les feux de forêt. Organisées par le Centre de gestion et de formation (CGF), deux sessions se sont déroulées sur la même période : une pour les feux de forêt de niveau 1 – FDF1 où dix SPP ont été retenus et une autre, pour cinq apprenants, sur les feux de forêt de niveau 2 – FDF2.

Les objectifs des deux sessions, tant en théorie qu’en pratique, diffèrent de quelques points en termes de responsabilités.

Les stagiaires de la formation FDF1 ont été sensibilisés dans un premier temps sur le rôle de l’équipier feu de forêt : comment intervenir lors des opérations de secours feux de forêts et comment maîtriser son comportement en situation de stress. Les dix participants de la session ont ensuite été formés aux techniques d’établissements et d’extinctions, c’est-à-dire comment intervenir lors des opérations de secours feux de forêts et comment mettre en œuvre les matériels de lutte contre les feux de forêts.

En plus de savoir maîtriser les techniques d’établissements et d’extinctions et les tactiques de lutte contre les feux de forêts, les stagiaires de la formation FDF2 ont, quant à eux, été avisés sur la manière d’encadrer et de commander un groupe d’intervention feux de forêts. Les cinq participants ont donc plus été formés sur la mise en œuvre des mesures concourant à la sécurité des personnels tout en sachant s’intégrer dans un dispositif feux de forêts.

Outre la partie théorique qui s’est tenue sur deux jours et demi pour chacune des sessions, les stagiaires ont démontré leur capacité à intervenir sur un incendie, urbain ou de brousse, lors des mises en situation très intenses pendant deux jours et demi.

Vendredi, lors du dernier jour de stage, les quinze participants ont été évalués par un jury présidé par le directeur adjoint de la protection civile : les dix de la session FDF1 en tant qu’équipier feu de forêt et les cinq de la session FDF2 en tant que commandant d’un groupe d’intervention feux de forêts. Pour l’occasion, une simulation feux de forêts a été élaborée sur les hauteurs de la commune de Mahina. Tous les stagiaires, vêtus de leur tenue de feu, couverts de la tête aux pieds, devaient courir en portant une charge de 25 kilos sur le dos afin de maîtriser le feu. Ainsi, pour être soldat du feu, notamment spécialisé dans les feux de forêts, il faut également connaître son environnement, « c’est très important » confie Richard HAUPUNI, chef de centre de secours de la commune de Mahina et formateur occasionnel du CGF. « Lorsque nous intervenons sur les lieux nous devons avant tout prendre en compte tous les contextes que ce soit météorologique, géographique… afin de pouvoir gérer l’incendie sans risquer la vie des autres, des sapeurs-pompiers comme de la population. Le but c’est de minimiser les dégâts. Plus vite on intervient moins il y aura de dégâts » poursuit-il.

Les formations ont été encadrées par des formateurs de qualité parmi lesquels un officier de la Direction de la protection civile (DPC) spécialisé dans les incendies en forêts et deux intervenants des communes de Tahiti.

À l’issue de ces formations diplômantes qui ont réuni des sapeurs-pompiers permanents issus des communes de Tahaa, Moorea-Maiao, Papara, Papeete et Pirae, dix ont été récompensés pour la session FDF1 et quatre pour la session FDF2.

 

 Papeete le 08 juin 2018

 

INAUGURATION DU CENTRE DE TRAITEMENT D’APPEL

Le souhait émis par le conseil municipal de la commune de Arue en fin 2013 de créer un centre de traitement d’appel (CTA) s’est concrétisé cette année avec, tout d’abord, sa mise en fonctionnement le 09 avril 2018 et son inauguration ce jour. « Il a été testé, il a été rodé. Les essais étaient concluants et c’est ce qui nous permet aujourd’hui de procéder à son ouverture officielle » déclare le maire de Arue, Philip SCHYLE.

Le premier sapeur-pompier professionnel de Arue en la personne de Xavier BONNET, a été recruté par la municipalité en début d’année 2017 en qualité de chef du CTA. S’en est suivie une série de recrutements organisée par la commune et accompagnée par le Centre de gestion et de formation (CGF). A ce jour, le CTA compte seize agents : un officier, deux chefs de salle, quatre opérateurs professionnels (sapeurs-pompiers professionnels - SPP) et neuf opérateurs volontaires (sapeurs-pompiers volontaires - SPV).

Afin d’accompagner la mise en service du futur CTA, une convention a été établie en novembre 2017 entre le Service départemental-métropolitain d’incendie et de secours (SDMIS), le Haut-commissariat de la République en Polynésie française, la commune de Arue et le Centre de gestion et de formation (CGF). Elle prévoyait notamment la formation de tout son personnel à la réception et au traitement des appels de secours ainsi qu’à l’utilisation d’un logiciel adapté.

Pour faire un bref rappel sur l’historique : fin 2014, les communes de Mahina, Pirae et Arue signent une convention de mutualisation. La municipalité de Arue s’engageant à porter le dossier de mutualisation de la réception des appels provenant du 18, en développant le projet de création d’un CTA dont la vocation à terme, serait de réceptionner les appels 18, des autres communes de Polynésie française.

Dans son discours, le maire de Arue a souligné le fait que « depuis que le CTA fonctionne de manière opérationnelle, il y a eu environ 376 interventions effectuées. Ce qui représente entre 70 et 100 appels par jour ».

De plus, grâce à la mutualisation des moyens entre le CTA et le SAMU, tous deux se trouvant dans une même salle, les appels sont traités plus efficacement et plus rapidement.

Ainsi, afin d’être véritablement opérationnels dans leurs fonctions, les sapeurs-pompiers volontaires nouvellement recrutés suivront prochainement une formation de premiers secours en équipe de niveau 1 et de niveau 2 (PSE1 et PSE2) puis une formation d’Equipier Module Opérationnel, des stages qui seront organisés par le CGF.

Photos_inauguration_CTA.pdf

 Papeete le 31 mai 2018

 

CARREFOUR DE L’EMPLOI – TE 'AVEI'A NO TE 'OHIPA

La deuxième édition du Carrefour de l’emploi – Te 'avei'a no te 'ohipa organisé par la commune de Punaauia a réuni une vingtaine d’entreprises et d’administrations publiques.

Outre la fonction publique de l’Etat représentée par la police nationale et la fonction publique du Pays représentée par la Direction du travail et la Direction générale des ressources humaines (DGRH), le Centre de gestion et de formation (CGF), représentant de la fonction publique communale, a également et de nouveau répondu favorablement à l’invitation de la commune de Punaauia pour ce second rendez-vous avec les demandeurs d’emploi.

Sur le stand du CGF, en plus des offres d’emploi affichées, les visiteurs pouvaient consulter directement les offres d’emploi publiées sur le site internet du centre grâce au wifi mis à disposition par la commune de Punaauia. De plus, ils pouvaient apprécier en images les missions du Centre de gestion et de formation, mettant en valeur nos agents communaux en formation.

On peut estimer à 200 le nombre de personnes qui se sont arrêtées sur le stand du Centre de gestion et de formation pour avoir des renseignements. La plupart, de jeunes bacheliers en général, découvraient l’existence de la fonction publique communale. Tous sont repartis satisfaits de cette découverte enrichie par les explications claires données par nos agents sur les perspectives de carrière dans la fonction publique communale.

Diaporama de photos sur le Carrefour de l'Emploi - Te 'avei'a no te 'ohipa.pdf

 

SANTÉ ET SÉCURITÉ/FORMATION RÉGLEMENTAIRE

Aptitude à la conduite en sécurité d’une plateforme élévatrice mobile de personnes (PEMP/nacelle)

Connaître les règles de conduite et de sécurité relatives aux élévateurs de personnel à nacelle et connaître les textes et modalités d’application sont les deux objectifs de la formation aptitude à la conduite en sécurité (ACES) d’une plateforme élévatrice mobile de personne (PEMP) plus connue sous le nom de nacelle.

Six agents issus des communes de Takaroa, Tumaraa, Mahina et Papeete ont suivi mardi 29 et mercredi 30 mai la formation d’ACES PEMP.

Tous manipulent déjà une nacelle dans leur commune respective. Ainsi, durant les deux jours de stage, les formateurs, ont rappelé aux participants les règles de sécurité à mettre en œuvre, de la règlementation en général à appliquer avant, pendant et après la manipulation d’une nacelle et des responsabilités de l’agent amené à utiliser ces types de plateformes en cas d’incident ou d’accident.

Armés de leur harnais, de leur longe de sécurité, de leur casque et chaussures de sécurité, les stagiaires ont mis en pratique, en binôme, ce qu’ils ont assimilé en cours théorique sur une PEMP/nacelle pouvant s’élever jusqu’à 16 mètres.

« Sur un chantier et pour ce type de PEMP, les agents doivent obligatoirement être à deux : un dans le panier (nacelle) mais aussi un aux commandes du bas en cas de problème aux commandes de la nacelle », insiste Stanley TAHUTINI, un des formateurs.

 

 Papeete le 24 mai 2018

 

SANTÉ ET SÉCURITÉ/FORMATIONS RÉGLEMENTAIRES

Aptitude à la conduite en sécurité d’une pelle hydraulique (drague)

La formation « aptitude à la conduite en sécurité d’une pelle hydraulique (drague) » s’est déroulée sur trois jours pour huit agents de la spécialité technique des communes de Gambier, Hikueru, Makemo, Reao, Takaroa, Arue et Faa’a.

Du mardi 15 au jeudi 17 mai, les stagiaires ont alterné théorie et pratique. Utilisateurs d’une pelle hydraulique (drague) dans leur commune pour la majorité d’entre eux, ces agents ne connaissent pas forcément la règlementation ou encore les réflexes de sécurité à avoir lors de la conduite ou de la manipulation d’une drague. Cette formation leur permettra alors dès leur retour en commune : d’appliquer les règles de sécurité liées à la conduite d’une drague, de maîtriser la technologie de la chaîne cinématique, des circuits hydrauliques, pneumatiques et d’un moteur diésel et d’assurer les vérifications et les opérations de maintenance du premier niveau.

Avant la manipulation d’une drague qui pèse en moyenne plus de 6 tonnes et après la théorie, les participants se sont exercés sur une mini-pelle (engin de moins de 6 tonnes). « La vérification d’un engin avant sa manipulation est primordiale », insiste Paul VAHINETUA, formateur de la session.

Le but du premier exercice, celui de la manipulation d’une mini-pelle, « c’est de savoir si les stagiaires savaient bien manipuler l’engin en toute délicatesse, sans se précipiter, sans être nerveux et d’être bien sur la machine, en toute confiance », confie Paul. « Ils ont fait des exercices simples : des enrochements avec des cailloux et ensuite ils ont fait un tas de cailloux avec les enrochements ».

 

Un entraînement qui a également permis au formateur d’évaluer le comportement et l’attitude des stagiaires sur la pelle hydraulique. Retour sur cette partie de la formation en images :

 

 Papeete le 19 mai 2018

 

FORMATION DE PROFESSIONNALISATION A L’EMPLOI D’AGENT DE POLICE MUNICIPALE

Stage pratique d’application – Parcours Patrol

Les 27 stagiaires de la sixième promotion de la formation de professionnalisation à l’emploi d’agent de Police Municipale (APJA) portée par le CGF ont vécu, ce samedi 19 mai, la rude expérience du « Parcours Patrol » sur l’ancien site du Groupement du service militaire adapté (GSMA).

Intervention pour un vol d’objet, intervention sur une tentative de meurtre avec arme blanche, maîtrise d’un individu virulent, extraction d’une victime inconsciente d’un bâtiment avec éléments perturbateurs en passant par les exercices d’échauffement tels que tractions, pompes, pieds/poings/squats ou encore déplacement d’un pneu, les stagiaires, répartis par groupes de trois, avaient une trentaine de minutes pour parcourir les huit ateliers de mise en situation de ce stage pratique d’application (SPA).

Le Parcours Patrol, bien que très intense en soi, était une des occasions pour les participants de mettre en pratique tout ce qu’ils ont appris en théorie depuis le 21 février dernier et d’apprendre davantage également sur les gestes ou les réflexes à avoir en tant que policier municipal (PM). Ce stage difficile comprenant des mises en situation faisant appel à des qualités physiques, et des connaissances techniques et réglementaires leur permet également de mettre en avant des valeurs de solidarité entre équipiers.

Cette année encore ce SPA est une réussite grâce au partenariat qu’entreprend le CGF avec la Ville de Mahina mais aussi grâce aux formateurs et aux tuteurs des brigades des communes de Paea, Punaauia, Papeete et Mahina.

Le plus éprouvant, physiquement, des stages pratique d’application de la formation étant derrière eux, les stagiaires peuvent dorénavant se concentrer sur le reste des SPA qui se dérouleront les 25 mai, 15 et 16 juin dans les municipalités de Papeete et Punaauia.

 

 Papeete le 18 mai 2018

 

FINANCES ET GESTION FINANCIERE

La gestion financière et juridique d’un service de restauration scolaire

© Commune de Moorea

La restauration scolaire du 1er degré est un service public facultatif des communes de Polynésie française. Pourtant, 44 communes sur 48 sont soucieuses d’offrir un repas équilibré par jour à l’ensemble des enfants scolarisés.

Invité lors du dernier séminaire de la restauration scolaire en mars 2017, le CGF a constaté durant 2 jours, l’ensemble des problématiques rencontrées par chacune des communes présentes.

La formation sur « la gestion financière et juridique d’un service de restauration scolaire » d’une durée de trois jours, du mardi 15 au jeudi 17 mai, est une des solutions proposées pour aider les communes à faire face aux difficultés rencontrées.

Dix stagiaires issus des Tuamotu, des Marquises, des Raromata’i mais aussi de Moorea-Maia’o et de Tahiti étaient inscrits à la formation animée par Madame Mihirangi Moeroa, chef de projet en restauration scolaire au SPCPF et Monsieur Christophe Valadier, chef de projet en finances et fiscalité au SPCPF.

Leur but premier est de s’assurer de la maîtrise de la règlementation, des enjeux, de l’organisation et du fonctionnement du service de restauration scolaire, des participants.

D’un point de vue juridique, les avantages et inconvénients des modes de gestion ont été exposés avant d’aborder les différentes étapes à suivre pour opter pour un nouveau mode de gestion. Cela permet d’éclairer les communes en cours de réflexion sur leur mode de gestion et d’accompagner celles qui souhaiteraient en changer, comme Taiarapu Est, Punaauia et Moorea qui sont passés d’une gestion déléguée à une association à une gestion en régie.

D’un point de vue budgétaire et financier, les participants seront en mesure d’identifier l’ensemble des dépenses afférentes au service de restauration scolaire afin de définir le coût de revient d’un repas et donc la meilleure tarification à appliquer au repas. Pour parvenir à équilibrer le budget en restauration scolaire jusque-là déficitaire pour de nombreuses communes, il convient de concilier les 3 grandes recettes du service que sont la redevance des parents d’élèves, la part communale allouée par le conseil municipal et les aides sociales disponibles.

Mesdames Tatiana Degage, chef de l’unité des prestations sociales de la CPS, Mereana Alexandre, responsable des prestations familiales de la CPS et Valérie Hong Kiou, responsable des aides sociales à la direction des solidarités, de la famille et de l’égalité (DFSE) ont été conviées pour aborder en interaction, les modalités et procédures à mettre en œuvre en commune pour optimiser la collecte des aides sociales disponibles.

Les participants sont repartis satisfaits du déroulé et du contenu de la formation sur « la gestion financière et juridique d’un service de restauration scolaire ».

Elle sera reconduite du 27 au 29 mai 2019, en période de vacances scolaires.

 

 Papeete le 09 mai 2018

 

LA FORMATION DE PROFESSIONNALISATION A L’EMPLOI D’AGENT DE POLICE MUNICIPALE (APJA)

Immersion au CORG

Durant leurs quatre mois de stage, les 27 participants à la formation de professionnalisation à l’emploi d’agent de police municipale (APJA) effectuent également des immersions dans un centre pénitentiaire et dans différents services en charge de la sécurité publique et des contrôles douaniers. L’objectif : faire savoir aux futurs mūto'i où leurs missions s’arrêtent et où celles de leurs collègues gendarmes, agents de la sécurité publique, douaniers ou encore agents pénitenciers commencent.

Récemment, les stagiaires ont pu se rendre au Centre d’opération et de renseignement de la gendarmerie (CORG), sise à Papeete. Un « centre d’appel d’urgence » qui s’occupe de toute la Polynésie française et avec qui les policiers municipaux (PM) sont souvent en contact.

Le CORG se charge essentiellement de répondre aux appels provenant du n°17 et de faire intervenir les unités, gendarmes ou PM, sur l’événement.

Pendant une heure et demie, les stagiaires ont pu assister à une soirée type de travail des gendarmes du centre d’opération et de renseignement de la gendarmerie. Une occasion pour ces derniers de rencontrer, en personne, les militaires avec qui ils traiteront par téléphone.

Le CORG est composé de 14 gendarmes (dont 2 gendarmes mobiles). Une majorité d’appels sont exprimés en langue polynésienne, aussi, les trois quarts du personnel sont originaires de Polynésie française. La connaissance de la langue, du territoire, l’expérience du terrain, sont des atouts à posséder pour intégrer le centre d’appel d’urgence.

La responsabilité du métier de gendarme du CORG est d’analyser la situation et de décider de faire engager ou pas une unité sur un événement signalé par appel téléphonique.

Les stagiaires ont pu constater que le CORG a décroché 120 826 appels en 2016 pour 11 368 interventions contre 123 939 appels répondus en 2017 et 11 547 interventions. Soit, 340 appels par jour (190 de jour et 150 de nuit) selon le bilan établi par l’équipe du CORG. Les principaux motifs d’interventions sont liés aux violences familiales (3187), au tapage (1516), aux rixes bagarres (1223), aux accidents matériels (1022) et aux cambriolages (795).

 

Immersion à la douane de Papeete

Peu après le CORG, les stagiaires ont effectué une immersion à la brigade des douanes de Motu Uta à Papeete. Trois groupes de neuf mūto'i ont été organisés pour l’occasion. Le premier groupe, en immersion dans la matinée, a participé à des contrôles routiers à Arue puis au quai des ferry, pour les véhicules descendant des embarcations, et enfin à Punaauia. Ils avaient pour consigne de cibler les voitures et palper les conducteurs et les passagers.

La lutte contre les stupéfiants (ice, cannabis et cocaïne notamment) est le gros de l’activité auquel la brigade de Motu Uta fait face au quotidien. Mais, sans pour autant négliger toutes les autres prohibitions douanières telles que la commercialisation d’armes, le transport et la commercialisation de certains oiseaux et des tortues de même que la consommation de ces dernières. A cette liste, s’ajoute également la lutte contre les contrebandes de marchandises comme la cigarette mais aussi la lutte contre les contrefaçons.

Ainsi, outre les contrôles maritimes et les enquêtes sur les stupéfiants, les douaniers ont également le droit d’effectuer des contrôles routiers. Grâce à l’article 42 du Code des douanes, les agents chargés de la surveillance et de la vérification des marchandises commercialisés ont le pouvoir de fouiller véhicules, embarcations, personnes… sans autorisation du parquet, une compétence que ne détiennent pas les policiers municipaux.

Vendredi 04 mai, le premier groupe de stagiaires de la formation APJA ont pu apprécier le travail des agents de la brigade de Motu Uta. Trois saisies ont été opérées durant les contrôles : des personnes, consommatrices et/ou vendeuses de cannabis ont été attrapées avec ladite drogue. D’autres ont également été surpris avec une, voire des pipettes.

Bilan de la matinée : trois constatations pour détention de cannabis allant de 1 à 24 grammes et des amendes de 6 000 à 12 000 xpf.

Cette immersion, très appréciée par les stagiaires mais également par les agents de la brigade de douane de Motu Uta, a permis un premier contact entre ces agents chargés de la sécurité publique et du maintien de l’ordre public. « L’idée c’est de travailler en collaboration » souligne Tinihau QUESNOT, chef de la brigade de douane de Papeete, Motu Uta. Dans le cadre d’une enquête sur les stupéfiants par exemple, les douaniers font souvent appel aux policiers municipaux. « Nous sommes amenés à travailler avec les PM car ils connaissent bien les quartiers de leur commune ».

 

 

Papeete le 25 avril 2018

 

SANTÉ ET SÉCURITÉ / SÉCURITÉ DES AGENTS AU TRAVAIL

Les travaux en hauteur

Dix agents communaux, amenés à réaliser des travaux en hauteur dans leur municipalité, également exposés aux risques de chutes, participent en ce moment même à une formation sur « les travaux en hauteur » organisée par le CGF.

En théorie puis en pratique, les participants prennent connaissance de la règlementation en vigueur et du cadre d’intervention des travaux en hauteur afin d’évoluer en toute sécurité sur leur support d’activités et d’appréhender puis gérer les risques pouvant survenir lors de travaux menés en hauteur.

La règlementation métropolitaine et polynésienne est bien évidemment au programme tout comme les droits et les devoirs des maires et des agents ainsi que la protection collective et la protection individuelle (normes/obligations). Concernant le dernier point, les stagiaires apprennent à vérifier et entretenir leurs équipements de protection individuelle (EPI) tels que harnais, antichute, descendeurs, ancrages, connecteurs, cordes, casque...

Durant la formation, ils apprennent également à confectionner des nœuds de sécurité et à vérifier un point d’ancrage afin de pouvoir travailler en situation (en suspension) avec des exercices de levage de charges par exemple, de secours à un opérateur bloqué sur corde ou encore de descendre et remonter sur une corde grâce à la mise en place des cordes verticales effectuée par leur soin. Enfin, les agents sont aussi formés aux gestes de premiers secours à effectuer dans le cas où un de leurs collègues, suspendu, chuterait.

Deux sites ont été retenus par le formateur pour la pratique : sur un pont dans la vallée de la Papenoo et sur une cuve à eau en béton dans la vallée de Tipaerui.

 

Papeete le 13 avril 2018

 

SERVICES TECHNIQUES

La soudure : initiation

Durant trois jours, cinq agents communaux se sont exercés à la soudure. Issus des communes de Reao, Takaroa, Tumaraa, Moorea-Maiao et Taiarapu-ouest, les stagiaires ont essentiellement travaillé sur différents types de soudure avec leur formateur, Teiva TAURAA, dans un atelier du lycée Polyvalent de Taaone. « Nous avons travaillé sur trois types de soudures » précise Teiva, « le MMA, le MIG/MAG et le brasage ».

Le soudage MMA consiste à souder deux éléments métalliques « sans gaz avec apport de métal » tandis que la soudure MIG/MAG se fait « avec gaz et une bobine de fil » et le brasage fonctionne également « avec gaz et apport de métal ».

Avant d’arriver à la soudure, les participants ont appris à utiliser le matériel : les réglages à effectuer, la maintenance préventive à des remplacements d’accessoires, la manière de souder en fonction du type de soudure (les différents gestes à avoir par exemple).

C’est avec un chariot multifonction que les agents rentreront dans leurs communes respectives. Un chariot soudé et fabriqué par leurs soins au cours de leur formation.

 

MÉTIERS ADMINISTRATIFS – CITOYENNETÉ ET POPULATION

Le rôle et les responsabilités de l’archiviste communal

Autre nouveauté 2018 dans le secteur de la formation. Du 27 au 29 mars, le CGF a organisé pour la première fois une formation dédiée à l’archivage public dans une commune.

Elle a permis aux participants, qu’ils soient agents chargés des archives communales ou qu’ils n’aient jamais effectué d’archivage, de connaître les principales activités professionnelles de l’archiviste et ses responsabilités.

Retour sur cette première session en images :

 

Papeete le 29 mars 2018

 

FORMATION AUX MÉTIERS TECHNIQUES

Les règles de conduite d’un chantier de pose de canalisations en eau potable

Comme il l’est pour les communes, le Centre de gestion et de formation (CGF) est également au service des dix établissements de coopération intercommunale (EPCI).

Du 28 au 29 mars, le CGF a organisé une nouvelle formation à destination et à la demande des agents du département eau potable (DEP) du Syndicat pour la promotion des communes de Polynésie française (SPCPF). Un réel investissement qui pourra profiter aux communes adhérentes à ce service proposé par le SPCPF puisque les ingénieurs et techniciens du DEP accompagneront encore mieux les problématiques communales liées à l’eau potable.

Elle a permis aux neuf participants de connaître les règles de conduite à maîtriser lors du suivi d’un chantier de pose de canalisation en eau potable. Cela leur permettra d’organiser et de conduire un chantier encore plus efficacement pour le compte de leurs communes adhérentes.

La formation a été animée par Christian CHALONS intervenant pour le CGF de la Polynésienne des eaux. Durant les deux journées, il a pu aborder avec les stagiaires les règles de sécurité d’un chantier, la protection individuelle et collective, les différentes natures de canalisations ou encore les accessoires de réseaux et de branchements.

La mise en place de ce stage s’est faite suite à l’évolution en termes de missions et de recrutement de personnels au sein du département eau potable du SPCPF.

À ce jour, le DEP compte une dizaine d’agents. Auparavant répartis en secteurs (îles hautes et Tuamotu) l’ensemble du personnel du département est désormais amené à intervenir à la fois dans des communes des îles hautes et dans les Tuamotu. Il était donc important d’uniformiser les connaissances de l’ensemble de l’équipe pour répondre à l’augmentation des projets des îles hautes

Ce jeudi après-midi, les participants ont pu se rendre sur un chantier de pose de canalisation en eau potable conduit par la Polynésienne des eaux.

 

SERVICES TECHNIQUES / ESPACES VERTS ET PAYSAGE

L’abattage d’arbres en sécurité

« L’abattage d’arbres en sécurité » est une des formations qu’a organisé le CGF cette semaine. Elle a débuté lundi 26 mars et s’est terminée ce jour, jeudi 29 mars. Les huit participants issus des communes de Tahiti et des Tuamotu ont eu quatre jours pour tout connaître sur l’abattage et l’ébranchage d’arbres en sécurité.

La formation a été assurée par deux formateurs-prestataires du CGF : Titaina MAITERE, formatrice bûcheron et Stanley TAHUTINI, formateur agrée en abattage et élagage d’arbres. Tous deux ont établi un programme bien chargé. La première journée a été dédiée à la partie théorique pendant laquelle les stagiaires ont pu appréhender la règlementation à suivre lors d’un abattage d’arbres et notamment le port des équipements de protection individuel (EPI) à avoir tels que casque, manchettes, gants, pantalon anti-coupures et bottes. La formation s’est poursuivie et terminée avec trois jours de pratique dans la vallée de la Fatau’a.

Outre l’abattage et l’ébranchage des arbres en sécurité dans la phase pratique, les participants ont également appris à entretenir une tronçonneuse, à tendre une chaîne et à affuter cette dernière. Une partie tout aussi importante car « un entretien régulier d’une tronçonneuse est la clé de son bon fonctionnement et de sa longévité mais aussi de la sécurité de son utilisateur ».

 

Papeete le 23 mars 2018

 

SERVICES TECHNIQUES / MAINTENANCE DES MOYENS TECHNIQUES

Immersion dans un atelier mécanique

Il y a un an, le CGF et la société Tahiti Bull signaient une convention de partenariat pour la formation « Immersion dans un atelier mécanique ». Une formation dispensée aux agents communaux à titre gracieux et assurée par le responsable de l’atelier mécanique de la société.

Cette année, neuf sessions sont prévues et le nombre de participants est limité à deux agents par grouper. Cette formation s’adresse aaux agents municipaux, mécaniciens ou agents techniques en charge de la maintenance mécanique dans leur commune. Une priorité d’accès est toutefois réservée aux agents des archipels éloignés.

La première session de 2018 a débuté lundi 19 mars dans l’atelier mécanique de la société Tahiti Bull. Elle s’est poursuivie jusqu’au 23 mars. Dix jours d’immersion où les agents communaux apprennent les bases de la mécanique, le diagnostic mécanique, voient les différents types de moteurs et de pannes...

Enrick TAURUA, chauffeur poids lourds au sein de la commune de Maupiti, a participé à cette première session de l’année. Retrouvez son portrait dans ce reportage :

 

Papeete le 14 mars 2018 

 

SÉCURITÉ CIVILE

Les techniques opérationnelles du secours routier – TOP SR

Depuis lundi 12 mars, seize sapeurs-pompiers permanents et volontaires des communes de Tahiti suivent une formation sur les techniques opérationnelles du secours routier – TOP SR.

Assurée par deux formateurs occasionnels du CGF également chefs de corps, la formation a pour objectif de faire acquérir aux participants des compétences spécifiques liées aux contraintes des interventions en secours routier. Ce stage de trois jours s’adapte aux risques liés à l’évolution des véhicules (hybrides ou électriques). En théorie, plusieurs thèmes et sous-thèmes ont été abordés : la sécurité individuelle et collective, la structure des véhicules, les différents types d’énergies des véhicules (hybrides – gaz et produit liquéfié (GPLc) - électriques et gaz), l’utilisation et l’entretien des différents matériels...

La théorie a été suivie d’une mise en pratique avec un véhicule retourné sur le toit, sur ses roues et sur le côté. Une occasion pour les stagiaires de découvrir les techniques de désincarcérations et les matériaux utilisés à cet effet tels que le vérin, le vérin écarteur, la charnière, les ancrages, le tirfor ou les encore les coussins de levage. Les techniques et les manipulations à effectuer sont différentes d’un véhicule à l’autre et de la situation dans laquelle il se trouve au moment de l’accident.

La formation certificative « techniques opérationnelles du secours routier » s’achèvera cet après-midi par une évaluation sur la pratique présidée par la direction de la protection civile (DPC) du haut-commissariat.

 

Papeete le 07 mars 2018 

 

LA FORMATION INITIALE DE CYNOTECHNICIEN EN POLICE MUNICIPALE

Examen conducteurs cynotechniciens

Comme évoqué dans l’article du 23 février dernier, quatre policiers municipaux de l’unité rapide d’assistance et d’intervention cynophile (URAIC) de la commune de Papeete ont participé à la formation initiale de cynotechnicien en police municipale. La formation s’est terminée vendredi avec l’examen de conducteur cynotechnicien.

Marcel KWONG et James REY sont les deux agents sur les quatre participants à la formation à avoir été évalués. Ils sont désormais conducteurs cynotechniciens confirmés avec leur auxiliaire canin et en prime, Marcel devient également référent cynotechnicien.

L’examen s’est tenu en deux temps : la pratique et l’entretien.

Après dix jours de formation intense, l’évaluation s’est portée sur quatre exercices de discipline et de défense : la technique muselée, l’obéissance, le saut d’obstacle et la technique mordant. Elle s’est achevée sur des questions générales portées sur le métier de conducteur cynotechniciens (le cadre légal, l’anatomie du chien…).

L’évaluation en images :

La remise des attestations de stage pour les deux assistants maître-chien et des certificats pour les deux conducteurs cynotechniciens s’est tenue ce jour, mercredi 7 mars, à la mairie de Papeete en présence du maire, Michel Buillard, du président du CGF également adjoint au maire de Papeete en charge de la sécurité publique et de la sécurité civile, René Temeharo ainsi que des directeurs généraux des services de la commune et du CGF, Rémy Brillant et Karl Martin.

 

Papeete le 01 mars 2018

 

AFFAIRES JURIDIQUES / ACHAT PUBLIC, MARCHÉS PUBLICS ET CONTRATS

Initiation au nouveau code polynésien des marchés publics

Le nouveau Code des Marchés Publics est applicable aux communes, au Pays et à leurs établissements publics, depuis le 1er janvier dernier.

134 cadres communaux en charge de la rédaction des marchés publics ont été prioritairement formés dans le second semestre de l’année 2017.

Afin de préparer les agents impliqués dans l’achat public et ceux nouvellement affectés à une cellule des marchés pour contribuer à leur rédaction, le CGF a mis en œuvre ce jeudi matin la première session de la formation à l’« initiation au code polynésien des marchés publics ».

Cette formation allégée de 2 jours a rassemblé dix-sept participants des îles du vent, des îles sous le vent et des Tuamotu. Elle est animée par Agnès Vayssié, directrice des affaires administratives et financières de la commune de Papeete et Manava Laborde, juriste du SPCPF.

À l’issue de la formation, les agents auront pris connaissance des nouveautés du code polynésien des marchés publics, ils auront pris conscience de la nécessité d'une mise en concurrence afin de garantir une bonne utilisation des deniers publics.

Deux nouvelles thématiques en la matière seront programmées dès le mois de juillet, une formation sur « la rédaction et la passation des MAPA et accords-cadres » et un stage sur « l’exécution financière et comptable des marchés publics ».

 

 

Papeete le 27 février 2018

 

SÉCURITÉ PUBLIQUE – FORMATION STATUTAIRE

Première séance de tests physiques pour les stagiaires de la formation APJA 2018

Ce mardi matin les 27 stagiaires de la sixième promotion d’agent de police judiciaire adjoint (APJA) ont participé à la première séance d’épreuves physiques prévue dans leur programme de formation. Elle permet d’évaluer le niveau initial de leur performance physique. Suite à une convention de partenariat signé entre la Gendarmerie nationale et le CGF, l’évaluation a été assurée par un adjudant de l’antenne du groupe d’intervention de la gendarmerie nationale (AGIGN).

Les futurs APJA avaient cinq épreuves sportives à passer : un test d’endurance cardio-respiratoire, le test de pompes, de tractions, d’abdominaux et le test de squats. Grâce à ces tests, l’intervenant peut effectuer un bilan individuel et prendre en compte les lacunes à remédier.

Dans le programme de la formation de professionnalisation à l’emploi des APJA, les épreuves sportives sont la première évaluation que passeront les stagiaires. Elle est programmée le 12 juin prochain.

Afin de réussir cette évaluation et continuer ainsi l’aventure, les stagiaires ont six séances pour développer encore plus leur performance physique.

 

 

Papeete le 23 février 2018

 

SÉCURITÉ PUBLIQUE / PRÉVENTION ET PROTECTION DU PUBLIC

La formation initiale de cynotechnicien en police municipale

Depuis lundi, quatre agents de l’unité rapide d’assistance et d’intervention cynophile (URAIC) de la commune de Papeete suivent une formation pour être conducteur cynotechnicien pour deux d’entre eux et assistant maître-chien pour les deux autres.

Mise en place cette année par le CGF à la demande de la collectivité de Papeete, la formation initiale de cynotechnicien en police municipale a nécessité le déplacement d’un expert en la matière. Pendant dix jours, les quatre agents de l’URAIC seront formés par Rudy OLEK, brigadier-chef principal à la police municipale d’Orléans également responsable du pôle de formation cynotechnique de la commune et de l’URAIC-Orléans.

La formation est composée d’une mallette pédagogique équilibrée entre théorie et pratique. La partie théorique est surtout axée sur le cadre légal et la pratique sur les gestes techniques de protection et d’intervention cynophile. Les participants ont 20 jours de formation intensive au total : dix jours ce mois-ci et dix jours au cours du second semestre.

Cette session réunit trois formations, celle pour être assistant maître-chien, celle de la certification des agents qui se destinent à être conducteur cynotechnicien et celle de référent cynotechnicien pour l’un d’entre eux.

Hier, jeudi, les futurs cynotechniciens et assistants maître-chien ont travaillé trois modules avec leurs chiens : l’obéissance, le mordant technique et la frappe muselée. Retour sur cette session en images :

 

 

Papeete le 22 février 2018

 

SÉCURITÉ CIVILE

La présélection à l’entrée en formation du chef d’agrès

La présélection à l’entrée en formation du chef de garde

Ce jeudi, se sont déroulées les présélections à l’entrée en formation du chef d’agrès et du chef de garde. Elles se sont tenues à Tahiti pour les sapeurs-pompiers des îles-du-vent, à Raiatea pour ceux des îles-sous-le-vent et à Ua Pou pour ceux des Marquises.

Ces présélections sont composées d’épreuves sportives et d’une épreuve écrite. Étant donné que les épreuves sportives sont les mêmes pour la présélection en entrée en formation du chef d’agrès et en entrée en formation du chef de garde, à Tahiti, les épreuves sportives pour les deux présélections ont donc été lancées en même temps.

Seize candidats étaient prétendants pour l’entrée en formation du chef d’agrès et quinze pour celle du chef de garde. Organisées par le CGF, les épreuves sportives ont été encadrées par deux intervenants agréés messieurs Hervé MARRE, conseiller technique et pédagogique « sport » de la mission d’assistance technique auprès du Haut-commissaire et Bruno TEHAAMOANA de la direction de la jeunesse et des sports du Pays. Ils ont été assistés par des formateurs occasionnels du CGF.

Les épreuves sportives se sont déroulées dans la matinée. Cinq tests leur étaient imposés dont un, au choix du candidat : le test de Luc léger, le test de pompes ou tractions selon l’option choisie, le test de gainage, de souplesse et de Killy. Dans l’après-midi, les mêmes candidats ont eu deux heures pour répondre à diverses questions sur les fonctions d’équipier, de chef d’équipe ou encore de chef d’agrès et sur les manœuvres de bases que doit maîtriser un sapeur-pompier.

Au regard des exigences du métier les présélections sont nécessaires avant l’entrée en formation du chef d’agrès et du chef de garde. Le chef d’agrès encadre le chef d’équipe et les équipiers. Le chef de garde quant à lui encadre une brigade entière et organise le planning de la journée.

 

SÉCURITÉ PUBLIQUE / PRÉVENTION ET PROTECTION DU PUBLIC

La vidéo protection

Depuis lundi, des agents de police municipale de Arue et Mahina, participant à la mise en œuvre d’un dispositif de vidéo protection ont suivi une formation de vidéo protection au CGF.

Cette session a été priorisée aux communes dotées d’un système de vidéo protection et d’un centre de surveillance urbain (CSU) mais elle a également été ouverte aux collectivités qui prévoient d’en créer un. À ce jour, seules Arue, Papeete et Punaauia possèdent un CSU.

Durant les quatre jours de formation, les participants ont notamment été sensibilisés sur les procédures administratives et judiciaires à suivre dès qu’un CSU est mis en place, étudié le choix de l’installation et de l’implantation des caméras et pris connaissance du règlement du centre (le personnel habilité, les horaires de travail…). Dans l’après-midi de mercredi, les agents se sont rendus dans les centres de surveillance urbain de Arue et Papeete. Ils ont pris connaissance du fonctionnement du CSU des deux communes.

Ce jeudi, dernier jour de formation, deux élus de la commune de Arue sont intervenus pour exposer les raisons de l’installation de leur CSU et les bénéfices en terme de sécurité dont la collectivité tire avantage aujourd’hui.

À l’issue de la formation, les policiers municipaux du CSU devront être capable d’identifier les différentes étapes d’installation d’un dispositif de vidéo protection et en maîtriser la mise en œuvre, les enjeux, les finalités et les limites. De plus, ils devront savoir utiliser l’outil de manière efficace dans le respect du cadre légal.

 

 

Papeete le 21 février 2018

 

SÉCURITÉ PUBLIQUE – FORMATION STATUTAIRE

La formation de professionnalisation à l’emploi des agents de police municipale (APJA)

La sixième promotion d’agent de police judiciaire adjoint (APJA) portée par le CGF depuis 2014 s’est faite connaître ce matin. L’ouverture de la formation s’est faite en présence du président du CGF, de son directeur général des services ainsi que des responsables de formation en charge de l’APJA.

À partir de ce jour jusqu’au mois de juillet, 27 stagiaires participeront à la formation de professionnalisation à l’emploi d’agent de police municipal – APJA.

Cette formation a l’avantage de réunir les agents des îles et ceux de Tahiti et Moorea-Maiao. Cette année, les participants sont issus des Australes, des Tuamotu, des îles-sous-le-vent, de Moorea-Maiao et de Tahiti.

Dans la matinée, le major de la promotion APJA de l’an dernier, Ferdinand PELTZER, APJA de la commune de Faa’a est intervenu pour témoigner de son expérience. Les stagiaires ont ensuite pris connaissance du programme de la formation et de la spécialité « sécurité publique » dans la fonction publique communale. Dans l’après-midi, le commandant Ludovic Rougnon-Glasson a présenté la gendarmerie nationale de manière générale ainsi que ses missions en Polynésie française.

Durant leurs quatre mois de formation, les agents-stagiaires seront amenés à côtoyer des intervenants reconnus dans le milieu de la sécurité publique en Polynésie française. Ils viennent de la gendarmerie nationale, du centre régional de formation de la police nationale, de différents services de l’État, du pays et des communes. Les stagiaires alterneront donc entre cours théoriques et séances de sport (GTPI). Ils auront également la chance d’être dans des brigades de Police municipale. Mahina, Papeete, Punaauia et Paea sont les communes tutrices qui accueilleront les futurs APJA en stage pratique d’application.

La formation de professionnalisation à l’emploi d’agent de police municipale permettra aux stagiaires d’acquérir les compétences nécessaires à l'exercice de leurs missions dans les meilleures conditions possibles au service de la population.

 

 

FORMATION STATUTAIRE

La formation d’intégration des fonctionnaires de catégories C et D

La formation d’intégration des fonctionnaires de la fonction publique communale (FPC) a été organisée pour la première fois en 2013 suite à la mise en place de la FPC. Elle consiste à apporter aux fonctionnaires nouvellement nommés des connaissances relatives à l’environnement communal dans lequel s’exercent leurs missions. Elle permet ainsi aux participants de se situer dans la fonction publique communale, de connaître les droits et les obligations du fonctionnaire.

Dispensée sur trois jours, cette formation est également assurée dans les îles. À ce jour, sur les 4 720 agents communaux et intercommunaux, plus de la moitié ont intégré la FPC ou sont en cours d’intégration.

La première formation de l’année sur l’intégration des fonctionnaires de catégories C et D a débuté lundi au CGF pour les agents de Tahiti et mardi pour ceux de Hao, au sein même de la commune.

La formation d’intégration pour les catégories C et D sur Tahiti a réuni neuf participants. Parmi eux, Bruno TUMG, 51 ans et responsable d’équipe au service propreté de la commune de Pirae. Il a accepté de témoigner sur sa participation à la formation.

Bruno TUMG est agent de la commune de Pirae depuis 1987.

À l’époque, recruté dans le service voirie, après un an il est affecté au service technique et maintenance puis en tant que planton deux ans plus tard. Aujourd’hui, depuis 23 ans, il est responsable d’une équipe au service propreté de la commune de Pirae. Un parcours professionnel qu’il estime gratifiant.

Depuis peu, il est fonctionnaire de la fonction publique communale et décide de s’inscrire à la session de formation d’intégration des fonctionnaires de catégorie C et D qui s’est tenu du 19 au 21 février.

Son témoignage en images :

 

 

Papeete le 19 février 2018

 

DISTRIBUTION DES CATALOGUES DE FORMATION ET DES CALENDRIERS CGF

Chaque année, la direction de la formation du Centre de gestion et de formation (CGF) réalise un recensement des besoins de formation auprès de l’ensemble des communes et des groupements intercommunaux afin de constituer son programme de formation pour l’année N+1. Ainsi, pour 2018, près de 450 actions de formations sont proposées pour les différents métiers représentés dans les communes. Elles sont répertoriées dans le catalogue de formation édité tous les ans à cet effet.

Depuis 2012, le CGF, à travers la direction de la formation, assure la diffusion des catalogues de formation dans toutes les collectivités de Polynésie française.

La distribution des 450 catalogues 2018 a débuté jeudi dernier dans les communes de Tahiti et se poursuit cette semaine pour les îles. Un catalogue que vous pourrez également consulter en ligne sur le site www.cgf.pf dans le menu "La formation".

Petite nouveauté pour 2018 : un calendrier CGF est offert aux 4 720 agents communaux et intercommunaux.

© Norwen CHEUNG

© Norwen CHEUNG

 

Papeete le 10 février 2018 

 

RECRUTEMENT D'OPÉRATEUR DE SALLE POUR LE CENTRE DE TRAITEMENT D'APPEL

Épreuves sportives

Outre les formations que met en place le Centre de gestion et de formation (CGF) pour les agents municipaux, il a également pour mission, à travers son service de l’emploi, concours et recrutement, de superviser le recrutement d’agents pour les spécialités « sécurité civile » et « sécurité publique ».

En plus des recrutements effectués en septembre dernier, la commune de Arue a de nouveau soumis au CGF, en fin janvier, une offre d’emploi pour un poste d’opérateur de salle pour son Centre de traitement d’appel (CTA). Une offre concernant particulièrement le recrutement d’un sapeur-pompier professionnel (SPP).

Ce vendredi au stade Pater, le CGF, représenté par le responsable du service Emploi, concours et recrutement, a assisté aux épreuves sportives et physiques des six candidats sélectionnés par la commune, prétendants au poste en tant que SPP. Cinq tests leur étaient imposés tels que le test de natation, les épreuves d’endurance cardio-respiratoire et musculaire ainsi que les épreuves de souplesse, de vitesse et de coordination.

Sur les six candidats seuls deux ont réussi les épreuves sportives. Ils passeront très prochainement un entretien à la mairie de Arue. L’un d’entre eux sera alors nommé sur le poste d’opérateur de salle CTA sous statut SSP.

 

Papeete le 09 février 2018

 

FORMATION DU TRONC COMMUN POUR LA SÉCURITÉ CIVILE

Équipier module confirmation

Après la première session de l’année d’« équipier module confirmation » de la spécialité sécurité civile au bénéfice des sapeurs-pompiers des îles-sous-le-vent, la seconde a débuté lundi avec seize sapeurs-pompiers, volontaires et professionnels, de Tahiti et Moorea-Maiao.

Pour participer à la formation d’équipier module confirmation il est indispensable pour un sapeur-pompier de recevoir les formations de base que sont les gestes de premiers secours (PSE1 – PSE2) et d’équipier module opérationnel. Le stagiaire s’initie alors aux manœuvres à employer en cas d’incendie ou encore lors d’une intervention sur un lieu exposé aux pollutions et/ou aux risques chimiques.

Ainsi, après un an de service en tant qu’équipier opérationnel, un sapeur-pompier peut prétendre à la formation « équipier module confirmation » et doit la réussir afin d’être nommé au grade de sapeur.

Depuis lundi et ce jusqu’à vendredi, les stagiaires ont alterné entre théorie et pratique. Durant cinq jours, ils ont revu les prérequis sur l’organisation des services d’incendie de secours par exemple ou encore sur les notions de préventions et les techniques opérationnelles à adopter.

Mardi, après avoir assimilé connaissances et savoir-être pour les modules « ascenseur » et « utilisation des tronçonneuses », place aux manœuvres.

Retour sur la formation en images :

 

Papeete le 08 février 2018

 

SANTÉ ET SÉCURITÉ / SÉCURITÉ DES AGENTS AU TRAVAIL

Les règles d’hygiène et de sécurité : activités funéraires

Ce jeudi s’est achevée la formation sur les règles d’hygiène et de sécurité à suivre en tant qu’agent en charge des activités funéraires et agent assermenté représentant le maire lors des exhumations.

Durant plus de deux jours, seize agents communaux des îles-du-vent et de Raiatea, fossoyeurs, agents techniques de cimetière ou encore policiers municipaux chargés du contrôle des exhumations ont pris connaissance des différents risques à se prémunir lors d’une inhumation et/ou d’une exhumation. Le contenu de la formation a notamment porté sur la règlementation à suivre pendant les activités funéraires et sur le type d’équipements de protection à détenir. L’objectif est de prévenir tout risque pour la santé en garantissant les bonnes pratiques et les bons gestes.

Des simulations d’une opération d’inhumation et d’exhumation ont également été effectuées au cimetière de l’Uranie. En raison des conditions météorologiques, la mise en situation réelle n’a pu être mise en place.

 

Papeete le 05 février 2018

 

RÉSEAU DES CHEFS DE CORPS DES ÎLES-DU-VENT

Jeudi 1er février s’est tenu le premier réseau de l’année des chefs de corps (CDC) des îles-du-vent auquel le président du CGF, le directeur général des services et la responsable de formation en charge de la sécurité civile étaient invités par le Colonel Masson, directeur de la protection civile.

Organisée mensuellement par la Direction de la protection civile (DPC), ces réunions sont un moment d’échanges privilégiés avec les CDC. Des échanges essentiellement basés sur des questions opérationnelles, sur la gestion des centres d’intervention et de secours mais également sur l’aspect statutaire et sur les formations organisées par le CGF.

Pour cette première réunion de travail qui a eu lieu à la caserne des sapeurs-pompiers de Paea, quatorze CDC de Tahiti et Moorea-Maiao ont répondu présents.

© Commune de Paea

© Commune de Paea

© Commune de Paea

 

Papeete le 01 février 2018

 

FORMATION MIXTE AGENTS ET ELUS COMMUNAUX

Santé et sécurité au travail : obligations et responsabilités de chacun

 

La première formation mixte de l’année organisée par le Centre de gestion et de formation et le Syndicat pour la promotion des communes de Polynésie française (SPCPF) a démarré ce jeudi matin au sein du SPCPF.

 

Mise en place en 2014 et à la demande des agents et des élus, la formation « santé et sécurité au travail : obligations et responsabilités de chacun » permettra aux treize participants de connaitre les différents niveaux de responsabilités et d’obligations auxquelles ils sont soumis mais également de comprendre les enjeux financiers ou juridiques.

 

Cette formation, dispensée sur deux jours, a l’avantage de réunir des agents et des élus issus des communes des Australes, des Tuamotu, des îles-sous-le-vent, de Tahiti et de Moorea-Maiao qui pourront confronter leur vision des enjeux et des moyens à mettre en œuvre pour prévenir les risques d’accidents au travail. Ils seront accompagnés par deux formateurs, un élu et un agent en charge de l’hygiène et de la sécurité au travail ainsi que d’un médecin du travail et de deux agents de la CPS.